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La sonnerie de mon téléphone me réveille, c'est Thomas mon meilleur ami, Mais qu'est ce qu'il me veut ? Moi qui dormais si bien...Je l'adore mais le samedi à sept heures cinq du matin, je ne suis pas forcément de très bonne humeur, j'espère que c'est important, sinon, je lui fais sa fête ! Je réponds : « Oui, Thomas ? » - Bonjour Emma ! Avec un ton rayonnant, comme si c'était « normal » d'appeler sa meilleure amie a sept heure du matin le samedi, alors que la soit disant meilleure amie est sensé faire une bonne grasse mat'. Sans le ménager : - Je dirais plutôt bonsoir, c'est encore la nuit pour moi. - Je te réveille ? Répond t'il gêner. Non mais qu'est ce qu'il croit ? Ah ce qu'il m'énerve, je m'emporte : - Non pas du tout ! Qu'est ce que tu vas imaginer ? Moi le samedi matin, je me lève à six heures et je poursuis par un bon marathon ! - Oh, je vois que je te gêne, je vais te laisser alors... répond-t-il à présent embêter. Respire Emma et parle normalement : -Non ! Ne raccroche pas, maintenant que je suis réveillée. Parle moi plutôt de ta soirée avec Chloé. Comment ça s'est passé ? - J'ai passée une très bonne soirée avec Chloé. Tu peux lui demander, elle est euh...à côté de moi. Tu veux lui parler ? Pardon ? Je crois que je n'ai pas bien entendue ... -Comment ça elle est à côté de toi ? Vous avez dormis ensemble... ? - Euh, je te la passe. -Thomas ! -Bisou. -Thomas, je vais te tuer ! Je rêve, il se défile, ce petit con ! -Emma ? -Chloé ? -Oui, elle-même. -Tu as fais ce que je pense avec mon Meilleur ami ? Je sais, un peu trop direct. Mais autan allez droit au but non ? - Tu vas bien ? Chouette ! Moi de même. Elle est comme Thomas, je suis quand même une bonne amie. Pourquoi me cacher toujours tout ? Je ne répète jamais rien, sauf en cas d'urgence, évidemment. - Je t'ai posé une question Chloé. - Oui. -Donc tu l'as fait ? -Oui. Je le savais ! Non, mais je ne l'ai comprend pas. Ils ne sortent même pas ensemble, ils se voient un soir et hop ils le font. Pathétique, et n'allez pas sous entendre que je suis jalouse... -D'accord. -ça t'embête ? Non mais qu'est-ce qu'elle croit ? -Pas du tout, je sors avec Maël, pas avec Thomas. Il fait ce qu'il veut ! -Non, parce que, j'ai vraiment l'impression que tu a l'air fâché, voire contrarié. Elle me chauffe, je vais exploser. -Pas du tout, je suis contente pour vous. - Tu aurais voulut qu'il le fasse avec quelqu'un d'autre ? -Je n'aurais voulu rien du tout. -Comment ça ? - J'aurais préféré que vous ne faîtes rien. -Pourquoi ? Bon, elle a fini avec ses questions ? -Parce que je suis la seule à ne pas avoir perdue ma virginité et je me sens encore plus pitoyable. -Emma, dans le groupe, deux personnes l'on fait... -Oui, mais bon. -Tu es jalouse ? J'hallucine ! -Pas du tout ! - Emma, ce n'est pas parce que Thomas et moi avons fait l'amour, que tu dois te sentir inférieur à nous. Laisse-moi rire ! Moi, jalouse ? Je me sens très bien comme je suis. Emma ce n'est pas le moment de te brouiller avec quelqu'un et encore moins avec l'unes de tes amies, qui sort dorénavant avec ton meilleur ami. -Mais alors là, tu te trompe ma petite Chloé ! -Tant mieux, si je me trompe. -Je peux te poser une ou deux questions ? -Oui, bien sûr. Autant ne pas y allez par quatre chemins : - Est-ce que ça t'a fait mal ? Je sens qu'elle est gênée : (Tu m'étonne) - Oui, au début. Mais ensuite j'ai ressentit du plaisir, ce qui a fait disparaître ma douleur. -D'accord. -Emma, ça va ? -Trouve tu celas bizarre que je ressente le besoin de faire l'amour avec Maël ? Elle se mit à rire. - Il n'y a rien de drôle, dans ce que je viens de dire. -Tu a raison. -Donc, pourquoi ris-tu ? -Tu sais Emma, ce n'est pas une mode de faire l'amour, ça vient tout seul ! Il ne faut pas que tu te dises : Ils l'on tous fait, alors moi aussi ! -Je sais, mais j'en ai envie. -Si tu le dis, mais Emma ? -Oui ? -Je ne veux pas que tu souffres, fais attention à toi. -Promis. -Tu avais une autre question ? - Oui, comptez-vous sortir ensemble Thomas et toi ? -Oui en effet. -Parfait -Bon je te laisse ma petite Emma, bisou je t'aime et n'oublie pas de faire attention à toi ! -Oui moi aussi. On se voit plus cette après-midi ? -Ah si, j'allais oublier, à cette après-midi alors ? -Bisou. Ben ça alors, Thomas et Chloé ensemble, je n'y aurais jamais cru ! Ils vont tout de même très bien ensemble, un joli petit couple, pas aussi beau que Maël et moi, mais quand même. D'ailleurs qu'est ce qu'ils voulaient me dirent ces deux là, ils ne m'ont tout de même pas appelé pour rien ? Les amis, je vous jure ! Qu'est ce qu'on ferait sans eux ? Je me le demande... J'en oublie presque le fait qu'ils m'ont réveillé en pleine nuit (pour moi). En parlant d'amis, mais qu'est ce qu'elle fou Julie ? C'est ma meilleure amie, depuis la naissance, c'est-à-dire (si mes calcules sont bons) que cela va bientôt faire dix sept ans que l'on se connaît«. Elle devait arriver à huit heures, il est déjà huit heures trente ! De toute façon mademoiselle est toujours en retard ! En plus je suis pressée moi, on va au ciné avec Maël et Lucas (Lucas et Julie sortent ensemble eux aussi et Maël et Julie sont frères et s½urs, jumeaux pour être exacte) Mon Maël, ça fait exactement six jours que l'on ne s'est pas vu. Il était parti à Londres avec ses parents. Ils m'avaient proposée de les accompagner, (Ils sont trop cool les parents de Maël et de Julie, à ce qu'il parait : « ils m'adorent » et c'est tout à fait réciproque) sauf que maman ne voulait pas, elle avait peur ! Je pense plutôt qu'elle ne voulait pas être toute seule, il faut que je m'occupe de son cas côtés c½ur. Pathétique. Du coup, Lucas est parti à ma place, je ne lui en veux pas, en plus c'est le meilleur ami de Maël. Par contre ce que je ne comprends pas c'est pourquoi Julie ne voulait pas partir ? Enfin, c'est Julie tout craché, on ne sait jamais ce qu'elle nous réserve celle là. Elle a peut être peur des avions ? eLa porte sonne, c'est Julie qui ose enfin se montrer, elle a quarante minutes de retard. Je vais la bombarder de coussins, mais la connaissant, elle se vengera et cela abîmerait ma coiffure ! En plus, je vois Maël dans quelques minutes, enfin ! Mais c'est quand même un peu bizarre, Julie viens me chercher, pourquoi Maël n'est pas venu lui aussi ? Etant donner qu'ils habitent ensemble... enfin je n'en chercherais pas plus loin pour aujourd'hui. Je suis bien trop impatiente.
C'est bon nous sommes arrivées au cinéma, Lucas et Maël sont déjà là, si seulement Julie n'avait pas traîné ! Un gros câlin et un bisou à Lucas, pendant que Julie embrasse son frère, je vois qu'elle est contente de revoir Maël, puis elle rejoint Lucas et Je saute dans les bras de Maël, il est surpris et on se retrouve par terre. Julie et Lucas sont explosés de rire, moi aussi, je sens que je vais me faire pipi dessus, je me retiens. Maël lui, je ne sais pas, je n'ose pas le regarder, nous somme toujours par terre, il me fait un bisou sur le coin du front et je tourne la tête vers lui, il me sourit : -Ben dis donc mon amour, mon nouveau parfum te fait de l'effet ? On se relève, je rougis : -Ça faisait beaucoup trop longtemps. - Oh toi ! On ne te changera donc jamais. Enfin c'est ça que j'aime chez toi. Il se penche vers moi et me murmure à l'oreille : -Tu m'as trop manqué ! Il m'embrasse fougueusement devant tout le monde, mais cela ne me dérange pas du tout. J'arrête notre embrassade par un câlin. Je vois que Lucas et Julie en profitent eux aussi, ils ne se sont pas vus non plus étant donné que Lucas était à Londres lui aussi. Je trouve que nous avons de la classe mes amis et moi. En tout nous sommes dix, dans notre « groupe »... Cinq filles et Cinq garçons, on est tous en couple, sauf ... ben non je suis bête Chloé et Thomas sont maintenant ensemble. On rentre dans le ciné, nous allons voir un film avec Brat Pitt, j'adore !
C'était parfait, bon le film, je ne peux pas vraiment vous raconter la fin, j'embrassais Maël comme une folle. Lucas et Julie ne pourront pas vous en dire plus, si vous voyez ce que je veux dire. Nous sortons à quatre, deux par deux, mains dans les mains ... j'aime le scénario. Nous décidons d'aller au Mac do'. Je n'ai pas trop faim, en fait, je crois que l'idée de faire l'amour avec Maël me reprend tout d'un coup, en plein Mac do', super. Bon peut être que la conversation avec Chloé et Thomas y est pour quelque chose, n'empêche je ne peux plus résister, il faut que je lui en parle, mais pas devant les autres. J'ai l'impression d'être une vraie obséder. Je le prends à part : - Maël, j'ai quelque chose à te dire. -Oui, rien de grave j'espère ? -Au contraire. -Ah, je t'écoute Emma. -J'ai des envies, en se moment... -de ? -Des envies d'allez plus loin, enfin tu vois ? -Non pas vraiment. Je me penche vers son oreille : -J'ai envie de faire l'amour avec toi ! Il rougit : - Tu as envie de faire l'amour avec moi ? -Oui, c'est-ce que je viens de te dire. -Et ça t'arrive souvent ce genre de choses ? -Ne te fou pas de moi, j'essaye de te faire comprendre ce que je récent. Tu crois que se serais possible ? -Qu'on fasse l'amour ? -Moins fort ! -Bah, oui c'est possible, j'ai la machine pour ! -Je rêve ! Ce n'est pas drôle Maël ... - Tu sais, ne crois pas que je n'ai pas envie de toi, j'y ai souvent pensés ... -Cela te dit d'essayer ? (J'ai l'air d'une gamine !) -Je ne sais pas, tu sais, c'est ta première fois, il vaudrait mieux pour toi que tu le fasses avec quelqu'un qui a beaucoup plus d'expérience. -Tu rigoles, j'espère ? -Non, j'ai peur de ne pas maîtriser, d'aller trop vite... -Je te le dirais ... -On verra ça plus tard. -Je suis désolé de t'avoir embêté avec mes histoires... -Tu ne m'as pas embêter. Et se sont nos histoires à tout les deux. Tu sais, je t'aime Emma. Je suis contente de te retrouver, tu m'as manqué. -Moi aussi, je t'aime Maël.
Quatorze heures trente, nous rejoignons les autres à la plage, c'est-à-dire Julie, Emilie, Justine, Chloé, Arthur, Lucas, Jules, Thomas, Maël et moi. Oui, ça fait de monde ! L'après-midi promet d'être géniale, j'attends ce soir avec impatience, je serais peut être enfin une jeune femme ?
Dans l'après midi, entre filles, les garçons sont partis surfer : Je ne peux pas m'en empêcher; J'annonce : « Les filles, je vais le faire avec Maël ce soir ! » Chloé répond immédiatement : -Emma, rappelle-toi de ce que je t'ai dit. -Je sais, ne t'inquiète pas ma Chloé. Ma meilleure amie intervient : «Je suis contente pour toi, tu me raconteras ? » C'est quand même son frère, cela devrais la dégoûter... Enfin ces deux là sont tellement proches qu'il est pratiquement impossible de les séparer, je n'ai jamais vue ça. Des frères et s½urs aussi proches... -Tu es ma meilleure amie, je ne te cache rien. Les autres à l'unisson : « Et nous ? » -JE VOUS RACONTERAI ! Si cela se fait. -Cela se voit, tu es impatiente aujourd'hui ! Dit Justine -Oui, Emma, je confirme, ajouta Emilie. Chloé toujours aussi délicate : « Fais le pas fuir ! » -Oh pour ça, il n'y à pas de danger ! Plaida ma meilleure amie. Je ne comprends pas bien là... -Ah ? Intéressant, poursuis s'il te plait ? - Il est complètement accro à toi ! -Moi aussi, je suis trop accro à lui. -On avait remarqué ! Emilie est devenue toute rouge en voyant Jules arriver. Les filles en on fait autant, moi de même. Je trouve qu'on a l'air vraiment conne quand on est amoureuse, mais bon étant donné que nous le sommes toutes les cinq, il n'y en pas une qui fais plus conne que les autres. Je passe la soirée chez Maël (Julie est chez Lucas.), on va dans sa chambre, je crois bien que nous pensons tout les deux à la même chose. On commence comme c'est censé commencer, je lui enlève sa chemise, son pantalon. Il est trop beau torse nu, il m'enlève mon T-shirt et mon nouveau jean Levis (j'en profite pour vous dire que je suis soulager qui me l'enlève, il était un peu trop sérer !). On est tous les deux en sous-vêtements, Je lui enlève son boxer, j'évite de trop regarder sa... son sexe, je suis extrêmement gênée. Je commence à enlever mes sous vêtements et lui prends les mains pour qu'il puisse dégrafer mon soutien gorge. Nous somme nus tous les deux, l'un contre l'autre nos deux odeurs se mélange, c'est tellement bon, mais j'ai horriblement peur. Maël me chuchote : -N'est pas peur. Dit-moi si je fais quelque chose de travers. -Oui, répondis-je On s'allonge dans son lit, lui sur moi, Je commence à l'embrasser, à le caresser, je le découvre et j'aime ça. Je l'embrasse encore et encore ... Nous voulons aller plus loin... Mais au bout de quelques minutes je me stop, je lui demande d'arrêter. Il s'arrête un peu trop brusquement : -Que ce passe t'il Emma ? -Rien, je... -On arrête pour aujourd'hui ? -Oui, je préfère. Sur ce, je m'endors. Je rêve de mon père, qu'il me retrouve et j'ai des frères et des s½urs ... Etrange. Je fais toujours des rêves assez bizarres. Je me réveille nue, contre Maël, j'aime cette odeur qu'il dégage, j'aime la position que j'ai. Je sais que nous n'avons pas fait l'amour dans la norme. Mais pour le peu, j'ai adoré, c'était bien. Je crois que Maël se réveille : Je commence : - Maël ! - Oui ? -Tu vas bien ? -Oui, mais toi ça va ? -Oui, pourquoi ? -Mais je croyais que comme nous n'avions pas fait l'amour... Je croyais que tu serais déçue... -Nous avons quand même fait certaines choses... -Oui, mais... -Mais rien, c'est moi. Je suis désolé de m'être arrêter comme ça. -C'est de ma faute. -Non pas du tout ! -D'accord, se soulagea t'il -On pourra réessayer un de ses jours ? -Bien sûr ! - Je t'aime démesurément. -Qu'entend tu par « démesurément » ? -Pas comme les autres. (Il a vraiment un manque de vocabulaire !) -Parce que y'en à d'autre ? Me questionna-t-il. -Je... hein ? -Je rigole ! Moi aussi, je t'aime my love. Je vous préviens, l'anglais et lui, ça fait deux. Donc quand il prononce « my love », cela ne fait pas l'effet attendue, mais c'est tout de même craquant dans sa bouche...
Je passe mon dimanche avec Maël, à regarder des films, à manger des cochonneries et à l'embrasser.
Nous sommes Lundi, il est six heures quarante-cinq et ce matin, j'ai cours. Ce matin je suis de trop bonne humeur, cela m'étonne, la plupart du temps le lundi matin, j'ai vraiment la tête dans le cul. En même temps avec le super week-end que j'ai passé, je ne peux qu'être heureuse. D'un côté, j'adore le lycée : Je retrouve mes amis, mon chéri, le soir après les cours on sort en ville ... de l'autre côté, mes profs, je ne les supporte plus, ils nous soûlent avec leur : « faut se dépêcher, pour votre avenir c'est important ...» La plupart du temps je ne sais pas ce que je fais de mon week-end qui suit et il faudrait que je sache des maintenant ce que je prévois pour dans trois, quatre ans ? Je hais mes cours, qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie ? Professionnellement parlant. Moi, mes amis, faire la fête, sortir le week-end et être avec Maël sont mes passe temps favoris... Je n'en peux plus de ces adultes ! Bon je passe prendre Maël, Julie et Lucas, qui a dormi chez eux. Embrassade matinal ... Julie commence à râler avant même que nous avons franchi le portail du Lycée. Ma Julie, on ne la changera pas, heureusement que Lucas lui occupe la bouche de temps en temps, parce que sinon, elle aurait toujours la goule ouverte ! C'est parti, il est huit heures ça sonne.
Quelle journée ! Je me suis embrouillé avec Maël ! C'est arrangé bien sûr, mais bon j'ai quand même pleuré. (Je suis vachement émotive comme fille) Il était en train de parler à cette connasse de Léa, madame-je-baize-tout-le-monde. Alors je me suis fâchée et je lui dis : -Vas y, fais toi un kif, baise là ! De toute façon y'a que toi qui n'est pas passé entre ses jambes ! C'est toujours mieux que la petite Emma. -Emma, qu'est ce que tu racontes ? -Je te vois bien avec ton air de dragueur, tu voulais te la faire hein ? -Qu'Est-ce que tu racontes ? -C'était pour flatté ton égo ? Vu que ta pas réussis avec moi Samedi soir, tu veux te rattrapé ? -Emma, je lui demandais si elle allait mieux, étant donné qu'elle était malade, la semaine dernière. Tu sais, c'est une humaine, sous cet air de pute, elle est sympa. Et puis pour être franc avec toi, mon kif, se serais de me faire une Emma ! Quelle conne, non mais je suis juste purement jalouse ! -Pardon, je suis désolé, je me sens complètement conne ! -Ne redis jamais ça Emma Bemison, je te l'interdis de le penser même ! -D'accord, tu me le permets puis-je t'embrasser ? -Avec plaisir mademoiselle. - Je ne te le dirais jamais assez... - de quoi ? -Que je t'aime comme une folle ! - Moi de même Emma. La sonnerie sonna. -Merde, putain ! Maël se tourna vers moi en rigolant : -Ne sois pas grossière, on se retrouve dans une heure ? -Oui, comme tous les lundis. Il m'embrasse et part en courant. Je me rappelle que je suis arrivée super à la bourre en maths, quelle importance ? J'étais avec l'homme de ma vie.
Je sais que c'est très bête de dire ça, mais j'adore quand on s'embrouille Maël et moi, ça finit toujours très bien, on s'entend encore mieux, que quand nous ne sommes pas embrouillés, dans le genre spécial, j'appelle Emma et Maël.
Soirée MSN, bon c'est vrai, j'avoue je ne m'emmerde pas tant que ça, je me tape des fous rires en conversation à plusieurs, mais bon rien ne vaut en face, en vrai. Qui a déjà embrassé son copain sur le net ? Je trouve ça complètement bidon, les pauvres filles qui ont des relations virtuelles, en plus des fois, elles parlent à des mecs qui ont quarante balais et elles finissent découpées comme des tranches de saucisson dans un étang à deux heures de chez elles. Bouh ! J'en ai la chair de poule ! Je suis morte de fatigue, encore cinq jours et à moi le week-end. La semaine est tout simplement banale. Samedi matin, je me réveille dans un lit, pas le mien. Et là, je me rappelle, j'ai passé la soirée chez Julie et Maël et même que les autres sont venus et nous avons pas mal bu, voilà pourquoi j'ai une migraine atroce ! Je suis dans le lit de Maël, je suis même sur Maël ! Qu'avons-nous fait ? Je ne me rappelle de rien. Il est torse nu, c'est trop mignon comme d'habitude. Mes hormones ne vont pas tarder à ce mettre en éveille. Je lui fais un bisou dans le cou, il grogne, vous savez ce grognement sexy que font les mâles le matin (j'aime ça). Je commence à lui faire un bisou sur la joue, en me rapprochant de plus en plus de sa bouche, je l'atteins. Il se réveille, m'embrasse et le dialogue commence : -Bonjour (avec la voix, à moitié enrouée, comme un grognement ce qui toujours aussi sexy...) -Bonjour mon amour. -Tu es réveillée depuis longtemps ? -Non juste le temps de t'embrasser un peu partout. En rougissant : -Partout ? -Je ne suis pas allée plus bas que ton cou, rassure toi ! - Cela ne m'aurait pas dérangé. -Ah ? -Oui, tu sais très ce que je pense de tout ça. - Quand tu parles de « tout ça », parles-tu du sexe ? -Oui en effet. Je me mis à rire. -Tu vas bien ? Continua-t-il -Oui très bien, et toi ? -Aussi. -Je peux te poser une question Maël ? -Oui, bien sur. -Qu'avons-nous fait hier soir ? Je ne me rappelle de rien. -En même temps, avec la cuite que tu t'es prise ! -C'est aussi affreux que ça ? Là c'est lui qui rigola. -Donc qu'avons-nous fait ? -Chloé, Thomas, Lucas, Emilie, Jules, Arthur et Justine sont venus à la maison. On a mangé des pizzas et nous avons bu, surtout toi ! Et puis soirée normale, danse, filtre et puis embrassades. -Oui, ça je sais. Je te parle d'après, une fois que tout le monde est partit. -Nous avons parlé tous les deux. Pendant que Julie et Lucas faisaient des choses entre eux. Je déglutis sur « des choses ». Si jamais elle a perdu sa virginité, je lui casse sa gueule ! -Rien d'autre ? -Non tu n'as pas perdu ta virginité, si ça peut te rassurer. -Je ne voudrais pas oublier ce moment de ma vie, je trouve que c'est important. -Mais tu ne te rappelle pas du tout de ce que nous avons parlé ? Avec un air spécial -Non, je suis désolée. -Ce n'était pas important de toute façon... -Au contraire, étant donnée la tête que tu tires, cela devait être une discussion importante pour toi. -Non, je t'assure. -Oh, on ne me la fait pas à moi. Il rigola. -Ce n'est pas drôle Maël ! -Oh que si, c'est très drôle. -Ah, pourquoi ? -Parce que nous n'avons pas parlé hier soir, je te charrie. Nous nous sommes embrassés pendant au moins une heure et tu t'es endormie. Je lui balance un oreiller dans la figure : -Oh toi ! -Oui ? -Tu vas voir ce qui va t'arriver... -J'ai peur. -J'espère bien. Il m'embrassa.
Quand on entra dans la cuisine Lucas et Julie étaient déjà devant la brioche et le pot de Nutella. Je commence à ouvrir ma bouche, d'habitude c'est Julie qui commence les conversations. En même temps, pas très esthétique d'ouvrir la bouche avec pleins de brioche et de Nutella, en compagnie de son frères et de son amoureux, sans oublier sa meilleure amie. « Bonjour les amoureux ! » Je leur fis un bisou, ainsi que Maël. Il me répondit malgré leurs bouches pleines - BONJOUR ! Maël pris le relais : -Bon, que fait-on aujourd'hui ? Julie répondit : -On rejoint les autres à la plage ? - Nickel. Lucas ouvrit la bouche, d'ailleurs il avait un peu de Nutella sur une dent, je souris. -Et on finit par le Tassimo ce soir ? -Vous dormez chez moi après ? Ajoute-je Est-ce que maman serait d'accord pour que j'héberge 10 personnes ? Julie un peu trop excité à mon goût : -Oui ! - D'accord accepta Lucas. Maël n'a pas répondu, mais il souriait, je me demandais ce qu'il avait derrière la tête...De plus le Tassimo est une boîte ou les jeune comme nous sont accepté à conditions de ne pas consommer d'alcool. Que nous ne respectons pas forcément.
Qu'est ce qu'on est bien sur une serviette de plage, au soleil avec sa bande de potes... Il n'y a rien de mieux au monde que d'être ici. En plus j'ai le privilège de pouvoir caresser les cheveux de Maël, lui me fait des bisous un peu partout. En réalité, les cinq couple de notre bande son occupés. J'aime être là avec mon Ipod dans les oreilles, quelle bonheur ! Il est déjà dix-neuf heures, nous allons nous préparer chez moi. Je me fais belle, enfin j'essaie, mais en voyant Emilie, Justine Chloé et Julie, ça me dégoûte ! Elles sont trop belles, moi à côté, je suis immonde. En me voyant, les filles crient à l'unisson : -MON DIEU ! -Quoi ? C'est si moche ? -Ne dis pas de bêtises ! Tu es trop jolie Emma ! -N'importe quoi... -Regarde-toi ! Je me tourne vers le miroir et je me vois. C'est drôle, tout d'un coup je dirais même que je suis J-O-L-I-E. -Alors ? -J'aime bien, je me trouve jolie. -Tu es belle, tu l'as toujours été. -C'est vous qui êtes trop jolies. -Oui, on sait !
On rejoint les gars dans le salon, ils sont trop beau eux aussi. Nous filons au Tasimo. Quand nous arrivons, il y a foule. Nous nous approchons, les videurs nous laissent entrer. On danse toute la nuit avec les filles, les gars finissent par nous rejoindre après quelque coca. Je danse collé serré contre Maël, j'adore, je dirais même que je kif. Tout d'un coup, j'ai chaud, très chaud. Je vais boire un verre d'eau. J'aimerai rentrer et finir la soirée au calme. J'en touche deux mots aux filles, elles sont d'accord, les gars aussi. Nous rentrons chez moi. Je ne sais pas où on va dormir, à dix ça fait beaucoup ! Je décide d'aller tous dans ma chambre, on dormira tous collés les uns contre les autres. On s'installe, on parle beaucoup, jusqu'à 6 heures du matin. Je m'endors sur Maël, les autres aussi. Je l'embrasse : - Quand le ferons-nous ? -Mais dis moi, tu ne pense qu'a ça ? -C'est vrai que ça cogite pas mal en se moment. -Oui moi aussi, les gars en parlent souvent. -Il n'y a que Thomas et Jules qui l'ont fait ? -Oui. -Mais ce n'est pas par rapport aux autres Maël, c'est que je sais que c'est maintenant que j'ai envie de toi. -Moi aussi, j'ai envie de toi. -J'y pense tout le temps. -Pense à autre chose. -Facile à dire. -Emma ! -Quoi ? -Si on dormait ? -Pas de bisous ? -Si, c'est inclus. -Je préfère ! Son niveau d'anglais n'a pas encore augmenté : -Good night my love Cela sonne plutôt comme « God nine maille lauve » -A toi aussi. Je l'embrasse et m'endors sur son torse nu, comme d'habitude.
J'ai trop la honte ! Non mais je vous jure, quelle sotte et je n'aurais pas pu y penser moi ? Je vous raconte : En me réveillant, j'ai eu une envie de petit coin. Je me lève, tout le monde se réveille et là : Julie m'interpella : - Emma ? - Oui ? -Qu'est ce que tu fous ? -euh, je vais aux toilettes. -Ah d'accord. Emilie me demanda : « Tu veux une serviette ? » -Ben non pourquoi ? Ils se mettent à rirent, tous. -Quoi ? -euh... -Quoi ? -Prend cette serviette Emma. -Qu'est ce que j'ai ? Mais qu'est ce qu'ils me font ? -Prends là Emma. M'adressant à lui : -Maël ! -Oui ? -Qu'est ce que j'ai ? Il se mit à rougir. - Je crois mon amour que tu as tes Ragnagnas ? Pardon ? - Comment tu le sais ? - Euh peut être parce que tu as une grande tache rouge sur les fesses ? Je vais me suicider, je vais me suicider, je vais me suicider ! - Oh mon dieu ! -Prends ta serviette ! dit Julie -C'est horrible ! Je me mis à courir en direction des toilettes. « Emma, ça arrive à tout le monde » me calma ma meilleure amie, qui me suivit. -Tu crois que Maël voudra toujours sortir avec moi ? -Mais qu'est ce que tu racontes ? - Mais tu ne comprends pas, je me suis payée la honte ! - Mais ils n'en n'ont rien à faire, Emma. - Je n'en suis pas si sûre. - Si je te le dis. Maël cogna à la porte des toilettes. « Emma ? » -Deux secondes j'arrive. Je me pencher vers Julie : -Tu croies qu'il va rompre ? -Ta goule Emma. Je sortis des toilettes. Moi à Maël : -Oui ? -Ne t'inquiète pas pour tout à l'heure, c'était un accident. -Tu ne comptes pas me quitter ? -Pourquoi je te quitterais ? - Parce que je t'ai foutu la honte devant tous nos amis ? - Qu'est ce que tu vas imaginer ? Tu dis n'importe quoi ! Emma, sache que je t'aime. Et ce n'est pas ça qui va tout casser entre nous. Il en faut beaucoup plus pour me détacher de toi, Cela fait quand même quatre ans qu'on est ensemble. -J'ai eu trop peur. -Quand cesseras-tu de douter de moi ? - Je ne doute pas de toi, mais de moi. - On va régler ça. - Comment comptes-tu t'y prendre ? - Je ne sais pas, en tout cas je sais par quoi je vais commencer. - Par quoi ? - Par un long baiser. - C'est trop romantique ! On s'embrassa.
Le dimanche après-midi passa très vite, les autres sont rentré chez eux. Si je n'avais pas été aussi fatiguée, j'aurais bien proposé à Maël et à Julie de rester. Mais il faut que je dorme.
Lundi matin, le réveil sonna à sept heures. Il me restait une heure avant que les cours commencent. J'ai trop la flemme d'aller au Lycée. Mais bon, je vais revoir les autres. Même si nous nous sommes vu il y a quelques heures. Je n'aime pas trop l'ambiance du lundi matin, tout le monde est grognon, tout le monde est crevé, les profs sont de mauvaise humeur...Je vais me préparer dans la salle de bains. Mais cheveux sont une horreur, comme d'habitude. Bon, huit heures moins vingt, plus le temps de prendre Maël et Julie au passage. Il va falloir courir Emma ! Je prends mon sac et cours en direction du Lycée. Je rattrape Maël et Julie et nous arrivons à destination à temps. Le temps de dire bonjour aux copains et ça sonne. J'attrape Maël par la main, nous avons espagnol ensemble, avec Julie, Lucas, Emilie, Thomas et Arthur... C'est trop nul que Chloé, Justine et Jules ne soient pas avec nous, mais bon, ils ne peuvent pas mettre tout le monde. Ce que j'aime bien dans le lundi, c'est que la journée passe beaucoup trop vite. D'ailleurs je ne la vois pas défiler. C'est déjà la fin des cours. On dit au revoir à tout le monde et je rentre avec Maël et Julie. En arrivant chez moi, j'allume l'ordinateur pour me connectée sur MSN. J'ai pleins de devoirs. Maman m'appelle pour manger, je remonte aussitôt après le repas. Je reste connecter jusqu'à minuit avec Maël, Thomas et Julie. Je vais prendre ma douche, un bon brossage de dents et je m'endors.
En me réveillant mardi matin, je me fais la promesse de ne plus m'endormir aussi tard un jour d'école. Je vais en cours et m'endors presque sur ma table. Le soir je me couche hyper tôt.
Mercredi matin, je décide de ne pas aller en cours, je fais la malade. Maman ne voit pas mon petit jeu, chouette je vais pouvoir dormir. Julie m'appelle dans l'après-midi : -Oui ? - C'est Julie. - Je sais. -Tu es voyante maintenant ? Elle ne changera jamais. -Ton numéro s'affiche Julie. - Ah ouais, pas con. -Oh, toi et la technologie. - Alors, qu'est ce qui t'arrive ? -J'étais fatiguée. -Et ta mère n'a rien dit ? -J'ai fait la malade. - Ah, je comprends mieux. -Je n'ai rien loupé d'extraordinaire ? -Euh, non pas vraiment. -Ton frère n'a pas dragué de jolies filles en mon absence ? -Pas a ma connaissance. -J'espère bien pour lui. -Tu veux que je te le passe ? - Ne le dérange pas et de toutes façon je dois raccrocher, ma mère veut le téléphone. - D'accord, bisou ma belle. Je t'aime. - De même, à demain.
Jeudi soir en sortant du Lycée je propose à Maël de venir un peu à la maison, il accepte. Je demande à Julie si ça ne la dérange pas de ne pas venir, elle me répond, qu'elle s'en passera, d'un côté je la comprends, tenir la chandelle, ce n'est pas forcément super. Maël vient chez moi, j'allume l'ordinateur. Il commence à me caressez les cheveux et m'embrasse. On se stoppe, maman rentre dans la chambre (parfois, il m'arrive de haïr ma mère, là, c'est le cas). Elle dit bonjour à Maël et lui pose des questions sans aucun intérêt, j'ai l'impression qu'elle lui demande des nouvelles de toute sa famille. Bien sûr en être bien élevé, il répond poliment aux questions. Voilà elle est partie. - Qu'est ce qu'elle me soule ma mère ! - Pourquoi ? Je la trouve très gentille. - ce n'est pas toi qui l'a vingt quatre heures sur vingt quatre, sept jours sur sept. - Bon, soupir t'il. On reprend, où on était ? Il m'embrassa. On s'installe à l'ordinateur, on rigole, on s'embrasse... Il est vingt heures, Maël doit partir. Maman lui demande s'il ne veut pas rester dormir à la maison. Maël répond que ses parents l'attendent, mais qu'il ne serait pas contre la prochaine fois. Une fois Maël parti, je monte dans ma chambre. Maman frappe à la porte, elle entre et s'assoie sur mon lit à côté de moi. Maman : Ma chérie, tu sais tu deviens une adulte, ton corps change... Oh oh, je crois qu'elle va me parler de la sexualité ! - Euh maman, va droit au but. - Ma chérie, maintenant tu as un copain que tu as bien choisi d'ailleurs. Le fils de ma meilleure amie ! Il devient canon le Maël... - Maman ! On sort ensemble depuis quatre ans. Ne viens me parler de ça maintenant. - Mais mon c½ur, si tu veux des conseils, je suis là. Tu sais, ma chérie, j'ai eu seize ans moi aussi... - Maman, pour l'instant tout va bien, si j'ai un problème je te ferais signe. - tu te protèges au moins ? - Maman ! - C'est important, je ne veux pas que tu attrape une maladie... - Maman, j'aimerais être seule, pour finir mes devoirs. - D'accord, à demain je t'aime. - Oui, moi aussi maman.
Je rêve ! Est-ce que je me protège ? Non mais, elle pense que je suis idiote ou quoi ? De toute façon, pour me protéger, il faudrait que, je le fasse. Merci beaucoup maman, ça m'était sorti de la tête, je ne vais penser qu'à ça maintenant.
Vendredi matin devant chez Julie et Maël, je sonne. C'est Véronique la maman des Alban qui m'ouvre qui ouvre la porte : -Bonjour madame Alban ! -Emma, je t'ai déjà dit de ne plus m'appeler ainsi. - Véronique, est-ce que Maël et Julie sont là ? - Oui, ils arrivent. -On est là ! - Bonjour ! Maël m'embrasse devant sa mère, cela me gène. Je rougis. Je fais un bisou à Julie et on avance vers le lycée. - Au revoir Véronique. - A ce soir M'man. -Bonne journée. -Demain le grand jour ! dit-je - Oui, demain j'attends ça depuis tellement longtemps ! -depuis l'année dernière ? Se moqua Maël. -En autres répondit Julie -Vous serez des presque adulte. -Toi aussi, bientôt. -Tu parles, dans un mois. J'en ai marre d'être la petite dernière. Ils me font un petit bisou. -On t'aime comme tu es petite ! On se met à rigoler tous les trois. Dans la bande, nous sommes tous nés en deux mois. Cela à commencer par un 21 mars 1992 où les petits jumeaux Alban sont nés, j'ai nommé Julie et Maël, suivi de près par Jules le 24 poursuivi pas Emilie le 25 Mars. Nous entrons dans le mois d'Avril avec Justine le premier, Arthur lui, est né le 8 avril et Chloé le 12, quant a Thomas il est né le 16 Avril, Lucas le 20 et pour finir par la petite Emma Bemison, le 21 Avril 1992 - Dépêchons-nous on va être en retard. On se demande à qui la faute, souri Maël - Je ne me sens pas visée argumenta Julie - tu devrais, rigola t'il - Vous n'engueulez pas. - On ne s'engueule pas, on discute. Je me mis à rire. Quand on arriva, ça avait déjà sonné. La surveillante nous envoya dans le bureau de la directrice. Madame la directrice : -Alors jeunes gens, qu'est ce qui vous est arrivez ? Julie pris la parole. -Excusez-nous madame, nous avons mis un peu trop de temps à nous préparer. Le réveil a était dur. M. L. D : Il faut se coucher plus tôt. Mais dans mes souvenirs vous ne venez pas tout les trois de la même famille ? Julie continua en porte parole : -Non, Emma, passe nous prendre tous les matins. M. L. D : Je vois, allez ne perdez pas de temps. Montez en cours. -Au revoir.
Julie et moi nous montons en salle de maths, tandis que Maël prend le chemin de la salle de sport pour rejoindre sa classe. A midi, nous nous installons tous au self, sincèrement, les repas du Lycée sont pas trop tops. Mon après-midi était programmé ainsi : Art plastiques, avec Julie, Justine et Emilie c'est l'une des options que j'ai choisie, j'aime bien l'Art plastique. Mon côté artistique se dévoile. Allez-vous demander pourquoi dans ce cours, il n'y a pas de mec. Ils ont peur d'être des merdes. Je rigole. ) Suivi d'espagnol avec Maël et tout. Et pour finir ma journée en beauté Anglais ! Pour tout vous dire, je hais les langues, l'espagnol ça va encore je suis avec les autres. Mais là, ils ont fait fort ses cons de profs. Ils nous ont séparés, les dix ! Ils nous ont mit a chaque recoins de la classe, pourtant elle contient 35 places, j'aurai pu me retrouver à côté d'un de mes amis mais non ! Ils se sont tout de même bien démerdés. De plus les cours d'anglais ne passent pas vite, je m'emmerde un truc de dingue. Bon ça sonne, je monte en cours et m'assoie en art plastique avec les filles. L'après-midi est vite passée, mis à part l'anglais. Je passe chez moi prendre mon sac pour dormir chez Maël et Julie. Mince, je n'en n'ai toujours pas parlé à maman. Tiens c'est elle. Allez Emma, lance-toi ! -Maman ? - Oui, ma chérie ? - Euh ça va ? -Très bien, Emma si tu as quelque chose à me demander, n'y va pas par quatre chemins. - Je peux dormir chez Maël et Julie ce soir ? Je vois bien qu'elle hésite - Deux soirs de suite ? - Maman c'est leur anniversaire ! S'il te plaît. Espérons qu'elle soit de bonne humeur... - Oui, mais j'aimerai quelques amélioration dans ta prochaine moyenne. -Oui, oui. - Emma... Moi en lui coupant la parole : - PROMIS. Je lui fais un gros bisou et je prends mon sac. J'adore aller chez Julie et Maël. C'est toujours la fête. En plus je les connais depuis toujours. Nos mères étaient déjà amies dans ce temps là, elles le sont toujours d'ailleurs. Julie a toujours été ma meilleure amie. Quand à Maël, nous étions de très bon amis, jusqu'en 5° où il m'a demandé de sortir avec lui. Depuis nous sortons ensemble, ça fait quatre ans. A vrai dire au début, cela n'allait pas plus loin que le bisou sur la bouche, par la suite nous avons tenté l'emballage. Maintenant je trouve que nous commençons à avoir des relations, de plus en plus matures, plus adultes. Je ne dis pas qu'on ne s'est jamais engueulés depuis quatre ans. Au contraire, il y a eu des coups de gueule. Nous nous ne sommes jamais séparer. J'arrive enfin chez les Alban. C'est Maël qui m'ouvre, je l'embrasse pendant que personne ne regarde. Je dis bonjour aux parents et nous rejoignons Julie dans sa chambre. Je lui fais un gros bisou. J'apprends que je dors dans la chambre de Julie, Maël aura le droit de venir, m'a rassuré Julie. Comme si je ne pouvais pas passer une nuit sans lui. Je suis tout à fait capable. La soirée défile à toute vitesse. Je m'endors devant Une journée à New York dans les bras de Maël, juste a côté de Julie. Au petit matin, nous devons commencer à préparer la fête. Les gens viennent vers dix-neuf heures. Dans neuf heures ! Julie est excitée comme une puce, je leur souhaite leurs anniversaires. Nous commençons les préparations. Tables, cousin, nourritures, boisson, coiffures, habits ... Il est six heures, Maël est en train de se préparer. Julie et moi avons fini depuis un bout de temps, je crois qu'on s'y est mis un peu trop tôt. Enfin bon Julie est tellement pressée, ça change pour une fois qu'elle est en avance. Je me mets rigoler. Je lui balance en rougissant : -Je suis sûre qu'il est trop beau ce soir mon Maël. Julie me le confirma -Tu ne vas rien comprendre quand il va descendre. Elle a ce petit sourire en coin, que cache t'elle ? J'entends des pas dans l'escalier, Maël descend ! J'en reste bouche bée. Vous ne me croirez jamais ! Il est magnifique, je ne peux même pas le décrire tellement j'ai chaud. Je prends le papier que j'ai dans les mains et le bouge vers mon vissage de façons à me faire de l'air. Quand il s'approche de moi, je tremble. Mais qu'est ce qu'il m'arrive ? Il me sourit : - Alors ? C'est potable ? Je ne peux même pas sortir un mot, je reste bouche bée. Julie me réveille dans mes pensées. - Emma ! Oh oh. Maël se pencha et me murmura à l'oreille : - Quelque chose ne va pas ? - Oh que si, je vais très bien. - Tu m'as fait peur, que penses-tu de ma tenue ? Je me mis à rougir : - Tu es trop beau. A côté de toi je suis une mocheté. - Ne dis pas de bêtises, tu es toute belle. -Tu mens très mal. - Bref, ils arrivent dans combien de temps ? - Une trentaine de minutes. A peine le temps de faire quelques dernières retouches et la porte sonne. Maël et Julie vont ouvrir, en attendant j'allume l'ordinateur pour mettre de la musique. Le premier arrivé est Lucas. Julie l'embrasse. Véronique et Fabrice (leurs parents) se sauvent avant que les autres arrivent. A vingt heures tout le monde est là. La musique à fond, les pizzas au four, sans oublier l'alcool, je m'en serais bien passée. Mais comment auraient fait ces messieurs sans alcool ? Je trouve qu'ils auraient été moins cons. Je sers les pizzas, Les autres commencent à boire, même Emilie, qui d'habitude n'y touche jamais. Cela m'étonne. Je danse avec les autres. Je m'éclate avec Julie, elle rigole tout le temps, je pense qu'elle est un peu bourrée. Maël lui est bien. Par contre Thomas, Jules et Arthur sont complètement faits. Emilie vomit, je la rejoins pendant que Justine, Julie, Chloé, Lucas et Maël dansent comme des cons. Je m'assoie à côtés d'elle : -Emilie, tu vas bien ? - Pas vraiment. - Tu veux quelque chose ? - Non, merci. J'ai fini. - D'accord. - On y retourne ? -Tu es sûre que ça va ? - Oui c'est bon, lâche-moi ! On fera comme si on avait rien entendu. Etant donner qu'elle est complètement faîte ! -Comme tu voudras. Elle rejoint les autres sur la piste de danse. Je m'assois, Julie me tend un verre de je ne sais pas trop quoi. Je refuse : - Non merci. - Allez, éclate-toi un peu ! Je lui réponds d'un ton ironique : - Je m'amuse comme une folle ! -Ne te fous pas de ma gueule. - Non mais si tout va bien, je t'assure. - D'accord. Elle retourne faire sa folle. Maël me rejoint et m'enlace. Pouah ! Il sent l'alcool. - Quelque chose ne va pas ? - tu sens un peu trop l'alcool à mon goût. - Désolé. - Je peux le supporter si tu m'embrasse. Maël m'embrasse. Il m'emmène vers la piste de danse, j'improvise un petit collé serré. Je me sens bien. Julie s'approche, elle est faite comme pas possible. -Enfin tu te bouges ! T'a mis du temps. -T'es sûre que ça va ? - Je vais trop bien ! -Tant mieux. - Allez prend un verre. - Je n'ai pas envie. - T'a peur hein ? Elle me défie ou quoi ? - Je n'ai pas envie d'être complètement faite comme toi ! -T'a un problème ? - Je ne comprends pas pourquoi tu te bourre la gueule comme ça. - Mais au pire, je fais ce que je veux. - Vous n'allez quand même pas vous engueulez ? - Non. - Et si j'ai envie de m'engueuler moi ? -Tu ne te rappelleras de rien vu ton état. -Mais je vais t'en collé une la ou je pense moi. - Non mais Julie, calme-toi. Tu n'es vraiment pas bien. Maël s'énerva : - Julie, c'est ta meilleure amie, arrête ! - Dégage, petit con vas ! T'es même pas foutus de la rendre heureuse ! Hein Emma ? - C'est ça, prends en toi à moi maintenant. - Allez tous vous faire foutre ! Elle se mit a pleurés, Lucas l'a pris dans les bras, elle le repoussa. Lucas se vexa et partit. J'essaye de retenir Lucas : - Lucas attends ! - Non c'est bon. J'en ai plus qu'assez ! - Elle est bourrée... Lucas me coupant la parole : A lundi. Maël prit la parole : -Si vous voulez rentrer chez vous, vous pouvez. On vous appelle, quand Julie aura repris ses esprits. Thomas proposa : -Venez chez moi. Mes parents ne sont pas là pour le week-end. Les autres partirent chez thomas, avec un air de regret. - Rassurez Julie, on ne lui en veut pas. Elle n'est pas très bien. Je vais Appeler Lucas et essayer d'arranger le coup. Merci pour cet anniversaire, il était bien. A lundi. - Bisou. Je pris Julie dans mes bras. - Emma, je suis désolé de t'avoir dit tout ça. - Chut, arrête de pleurer, je comprends. Maël était vraiment énerver : - On va la coucher. - Tu m'en veux frérot ? Maël l'ignorait complètement. - Emma, amène-la dans sa chambre. J'exécute l'ordre. Je l'installe dans sa chambre. Julie pleuré vraiment beaucoup trop. - C'est grave, tu crois ? - De quoi tu parles ? - Maël ne me parle plus. Lucas ne voudra certainement plus de moi et je vais perdre tous mes amis. - Tout va s'arrangé, endors toi. Tu sais, moi je suis là. - Je t'aime. - Moi aussi. Je sortis de sa chambre, pendant ce temps Maël avait tout ranger. Je le pris dans mes bras. J'avais peur de se qu'y allez arriver... - Mais qu'est ce qui nous arrive ? - Je ne sais pas, mais à partir de lundi, beaucoup de choses vont changer. - Lucas l'aime trop... - Elle a dépassé les bornes. -Tu lui en veux, hein ? -Un peu, j'ai le droit ? - Oui mais s'il te plaît, jure-moi de la soutenir. - Emma, je lui en veux beaucoup. Je ne pense pas avoir la force de la protéger encore une fois. - Moi, je la protégerais. - Ah, la sainte Emma. -Ne rigole pas ! Julie va être détruite si Lucas décide de casser. - On croise les doigts. - Je sentais qu'un truc allait arriver. - Emma, je te connais. Tu trouveras une solution. - Bon on va se coucher ? - Tu es fatiguée ? - Un peu, il est quand même sept heures trente du matin. -Tu as raison.
Le réveil est dur. Il est treize heures trente. Je vais voir Julie. Elle ne se rappelle pas de tout. En tout cas, elle sait ce qui c'est passé avec Lucas... Je les embrasse et leur dit à demain. Avant de partir je demande à Maël de prendre sur lui et de parler à sa s½ur, du moins la rassurer même si il doit mentir. Il me fait la promesse d'essayer. Je l'embrasse et cours en direction de chez moi. En rentrant chez moi, maman me demande comment ça c'est passé. Je lui dis que je préfère ne pas en parler. J'appelle Lucas. Il décroche. -Allo ? - C'est Emma. - Je ne peux pas te parler... - Viens chez moi cette après-midi s'il te plaît. - Je... - J'ai besoins de te parler, il n'y aura que moi. -D'accord, a quelle heure ? - Maintenant. - Je n'ai pas encore mangé. -Tu mangeras chez moi. - D'accord, à tout de suite. - Bisou. Je préviens maman que nous avons un invité, elle n'est pas très contente de l'apprendre, je lui dis que c'est important. Lucas arrive, on mange et on monte dans ma chambre. -Je t'en prie, ne dis pas Maël et Julie que tu étais chez moi aujourd'hui - D'accord. -Tu aime toujours Julie ? - Bien sûr ! -Tu ne comptes pas casser ? - Je ne pense pas. - Tu me rassures, merci. Je lui fais un bisou. - Je l'aime trop, mais elle m'a déçu hier soir, ce jeter sur l'alcool, la cigarette et tout... -C'était son anniversaire. Elle s'est lâchée. -Oui mais y'a plusieurs façons de se lâchée -tu n'as surtout pas apprécié qu'elle te rejette ? -Oui aussi. -Du moment que vous restez ensemble... -Oui. -Elle ne s'en serait jamais remis ma Julie. - ça s'est passé comment hier soir ? - Les autres sont partis chez Thomas. J'ai couché Julie. Maël et moi avons discuté de la situation avant de nous endormir. - Je pense que ce n'est pas le meilleur anniversaire que j'ai fait. - Il était parfait au début, mais quand on mélange de l'alcool avec tout ça. Le résultat n'est guère positif. - Je confirme. - J'espère que tout ira bien. - Moi aussi. Emma ce n'est pas que je m'ennuie mais il faut que je rentre, sinon je risque de me faire détruire. - D'accord, je t'accompagne en bas. J'ouvris la porte et Lucas me fit un bisou sur la joue. J'allais refermer la porte quand j'ai vu Maël approcher avec un sac à la main. - J'avais oublié mon sac ? - Oui. - Excuse-moi, j'avais complètement oublié. Il répliqua : - Tu avais de la compagnie. - Oui, je l'ai invité pour... Il s'emporta : - Je ne préfère pas savoir ! - Maël, qu'est ce que tu vas imaginer ? - A demain Emma répondit-il d'un ton sec. - Maël ! Je sentais les larmes monter. - Maël ! Il se mit à courir et ne se retourna pas.
Lundi matin, en m'arrêtant devant chez les Adams. Je me demandais comment allait se passer la journée. Julie arriva : - Bonjour ! - Bonjour, tu vas mieux ? - Prête à affronter tout le monde. - Où est Maël ? - Il est partit plus tôt, il a dit qu'il avait un truc à faire. En arrivant au lycée, tout le monde était déjà la, y compris Maël. Julie et moi faisons la bise à tout le monde. Lucas prend Julie par la taille et l'embrasse sur la bouche. Je crois qu'elle va pleurer. Maël a comme un air dégoûté, il ne m'embrasse même pas et il passe sa journée à m'évier.
Tout est arrangé sauf que Maël ne m'a pas adressé la parole pendant les quatres derniers jours. Je ne comprends plus rien. Jeudi soir j'ai eu envie de me suicider. Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai renoncé au bout de quelques minutes. Vendredi matin, je décide de lui parler. Je le prends à part : -Tu as un problème avec moi ? J'arrange tout avec ta s½ur et ton meilleur ami. Tu me fais la gueule depuis une semaine. Pas un câlin, pas un seul un bisou, pas une seule parole ! Qu'est ce qui se passe Maël ? - Va donc demander à Lucas de te faire des câlins. - Mais qu'est ce que tu raconte ? - Je vous ai vu Emma ! - Pardon ? -Dimanche, j'ai vu comment il t'a embrassé. - Quand il partait de chez moi ? - Oui ! - Mais Maël, il m'a fait un bisou sur la joue, pour me remercier d'avoir tout arrangé entre lui et Julie. - ... Je me mis à pleurer : -Comment as-tu pu penser une seule seconde que je te trompais ? Avec ton meilleur ami en plus ! Qui sort avec MA meilleure amie, qui n'est autre que ta s½ur. Faut être suicidaire pour agir ainsi. - Emma, pardonne-moi. J'ai cru des choses. Mais les apparences était trompeuses... - Maël, je t'aime. Jamais je n'agirais ainsi, tu devrais le savoir. - Je me sens minable. En essayant de trouver une excuse : - On a eu un week-end difficile ... - Je t'en pris, on efface tout ? - Bien sûr. Mais tu dois rattraper une semaine, de bisous, de câlins ... - Je t'en ferais deux fois plus. - Déjà que tu me colle tout le temps ! Maël se décomposa. - Je rigole ! Maël me prit dans ses bras et m'embrassa langoureusement
Dans une semaine c'est les vacances. Deux semaines, le paradis ! Je vais pouvoir embrasser Maël, sans interruption pendant deux semaines. Bon peut être pas sans interruptions, mais quand même. Mardi soir, on va au restaurant pour l'anniversaire de Jules et d'Emilie. Il faut que je pense à leur acheter un cadeau ce soir. J'embarque Julie et Maël dans ma virée shopping. Il faut qu'ils achètent un cadeau eux aussi. On décide de faire un cadeau collectif à nous trois. De plus Jules et Emilie sont totalement fan de fringue ! Pour compléter leur collection nous décidons d'acheter à Emilie un t-shirt GUESS et une ceinture Le temps des cerises. Quant à Jules, nous lui prenons un bon de 50 euro chez Jules. Ah ah ah, qu'est ce qu'on est drôle. Quand il va ouvrir son cadeau, je crois que je ne pourrais pas m'empêcher de pouffer.
J'ai passé un week-end pourris, je n'ai vue personne. Nos parents on jugé bon de ne pas nous laisser sortir ce week-end. Sachant que d'autres anniversaires arrivent les prochains jours... J'ai donc pratiqué une activité ultra physique : MSN.
Mardi matin, je rappelle à maman que se soir, je dors chez Emilie et qu'elle ne me reverra pas avant Mercredi soir. Maman fait la moue : -Je ne te voie même plus ma chérie. Je lui réponds avec mon plus grand sourire : -Tu me voies là. -Si tu pouvais ne pas te foutre de moi. -Tu m'as vue tout le week-end ! -Tu n'es pas sortie de ta chambre une seule fois Emma. -Tu sais très bien que mes amis comptent énormément ... -Parce que moi, je ne compte pas ? -Tu sais bien que si. -Emma, tu grandis tellement vite. -Je me sauve, je ne tiens pas particulièrement à faire le chemin toutes seule. Donc j'aimerais ne pas louper Maël et Julie. Elle m'embrasse et me prend dans ses bras un peu trop longtemps à mon goût et je me sauve. En arrivant au Lycée, je me précipite sur Jules et lui saute au cou : - Bon anniversaire chouchou ! (Surnom débile, qui viens de je ne sais plus qu'elle après-midi...) - Merci ma petite choupette ! (Encore plus débile.) - Dix-sept ans mon petit, tu deviens un homme. - Je le suis déjà ! Je le regarde et sort mon plus beau sourire : -Je n'en dirais pas tant ... Maël et Julie nous rejoigne en exécutant les même paroles que moi. Ma journée commença par un cours de français et elle se termina par de l'art plastique. En sortant du Lycée, les filles et moi allons nous préparer chez Emilie et les gars chez Jules. On se donne rendez-vous à vingt heures au restaurant.
Il est vingt heures, nous sommes à l'heure contrairement aux garçons. Ponctuellement parlant, ils ne sont pas au point. Il ne se pointe pas avant vingt heures dix-sept. Comme d'habitude Maël est rayonnant et une bouffés de chaleur me prend. Nous entrons dans le restaurant, bien trop cul-cul à mon goût. Je m'installe entre Julie et Maël. En face j'ai le droit à Thomas, mon soit dissent meilleur ami, à qui je ne parle pas tellement ses temps ci. Le repas s'écoule d'une rapidité improbable. A minuits je souhaite un bon anniversaire à Emilie. Ils sont content de leurs cadeaux, comme prévus Jules rigole en voyant sont bon de chez Jules, Emilie adore sa ceinture et son T-shirt. A la fin du repas, nous filons au Tasimo. Je m'expose sur la piste de danse, que nous ne quittons pas avant Quatre heure du matin. En fin de soirée (début de journée), les gars sont étaler sur des chaises et les filles et moi dansons comme des folles. . Je n'ai pas envie de rentrée, il le faudra bien mais pas maintenant, si je pouvais danser avec Maël, rien qu'une minute... Il s'approche : -On rentre my love ? L'anglais encore une fois, dans sa bouche me fait un de c'est effet, sûrement parce que ça ne ressemble a rien. Je me mets à tirer la gueule, il le remarqua : « Quelque chose ne va pas ? » -Tout va très bien Maël. -Non, tu as l'air préoccupé, dit-moi. Qu'est ce qu'il est craquant, j'ai envie de l'embrasser. -Je te dis que ça va ! Il répond dans un ton différent, entre l'inquiétude et l'impatience : -Emma, je te connais merde ! Et puis merde : -Je voulais danser avec toi ! -Dans ce cas, pourquoi n'es tu pas venue me chercher ? Je tire la langue, comme quand quelque chose me dégoûte : -Tu étais bien trop occuper avec tes bières... Il me prend par la taille : -Cela ne m'aurait point déranger de m'en séparer durant quelques minutes, afin de danser en ta compagnie n'amour. Je mets mes paumes entre son visage et l'embrasse. Sur le chemin du retour, je lance la conversation concernant les prochains anniversaires, après réflexions, nous décidons de réunir en une seule soirée les anniversaires de Justine, d'Arthur, de Chloé et de Thomas. Je leurs demande pourquoi Lucas et moi ne sommes pas inclus dans la liste. Personne ne répond. Bon, parle à mon cul ma tête est malade. La soirée se fera le 12 Avril dans deux semaines. Nous allons nous coucher chez Emilie. Tout le monde s'endort très vite, je les imite et m'endors dans les bras de Maël.
Mercredi, je me réveille à quatorze heures trente. Il est un peu tard pour allez en cours. Nous passons la journée à la plage. Nous prenons des photos et pour je ne sais quelle raison, je m'incite à la cigarette.
Nous sommes Jeudi, dans deux jours nous sommes en vacances. J'ai pleins de projets, premièrement : Je compte voire mes amis, deuxièmement : Je pars le week-end prochain avec Julie, Maël et Lucas à New York. J'ai trop hâte, se sont Véronique et Fabrice (Parents de Maël et Julie) qui nous ont offert se voyage. Je ne sais pas comment les remercier. Troisièmement : L'anniversaire de Justine-Arthur-Chloé-Thomas prévus le dernier week-end des vacances. Quatrièmes, je pars avec Maman et ma cousine la dernière semaine en Corses. Et pour finir, j'ai un petit truc derrière la tête ; J'aimerai réessayer avec Maël. Est-il trop tôt pour perdre ma virginité ? J'ai tout de même bientôt dix-sept ans. Non c'est une mauvaise idée... Quoi que si à New York nous avons une pièce rien que pour nous deux. Je vais quand même amener une boîte de préservatifs au cas où. J'arrive chez Maël et Julie, je sonne. Personne. Pourtant je ne suis pas en retard, je suis même en avance. Au bout de quelque minute, quelqu'un approche, c'est Maël. « Bonjour, Julie n'est pas là ? » Je m'arrête sur son visage, il est tout rouge, ses yeux son humide... -Bonjour, me répondit-il. Il s'approcha pour m'embrasser : -Ma s½ur arrive. -Maël, que se passe-t-il ? -Rien... pourquoi ? -Tu es tout rouge, tes yeux son humide. Tu as pleuré. Dit moi se qu'il y a ? -Emma, je t'en parlerais tout à l'heure. Ne parle pas de ça devant Julie, s'il te plaît. Il m'effraye, mais que se passe-t-il ? J'ai envie de pleurer. Quelque chose se dégrade dans la famille Alban. Peut être que Fabrice est infidèle ? Ou que Véronique est malade ? Maël me regarda avec des yeux suppliant, je ne l'ai jamais vue comme ça : - Je te le promets. Une goutte coula sur ma joue. -Emma, je t'en pris, pas toi. Tu ne sais même pas se qui se passe. -Pardon. Maël m'essuya mon début de larmes et je le pris dans mes bras. Julie arriva, même tête que son frère, les yeux encore plus rouge. Maël et moi la prirent dans nos bras. Pour le coup, nous étions plus qu'en retard. Je proposai : « On sèche ? De plus j'aimerai être au courant de la situation. » - Oui, je pense que c'est mieux pour nous, répondit Maël. Julie se remit à pleurer : « Emma, si tu savais ! » -Chut, calme-toi ma chérie. Je suis là, Maël est là. Je ne te laisserai pas. Je serais toujours là pour vous. Gardez bien en tête que je ne vous lâcherez jamais ! -J'espère bien, dit Maël avec un sourire forcé. -Emma, si tu me quitte, je te tue ! Je n'accepterais pas de perdre quelqu'un d'autres... Julie était toujours dans mes bras, nous avions avancé vers le parc, sur un banc. Maël était à côtés de moi, je lui tenais la main et son autre main caresser de droite à gauche mes épaules. « Dîtes-moi se qui se passe ! » Julie essuya ses yeux. Maël commença : « Papa est malade » Je sentais les larmes me montait. -Fabrice ? - Oui, nous n'avons qu'un seul père. Je me sens très conne. -Il va mourir ? Demandais-je Julie poussa un petit cri. Je la serra encore plus forte contre moi. -Cela se soigne, continua Maël. Les médecins dit qu'il a des chances de sans sortir... -Mais ? -Il n'y a pas de « mais », mentit Maël. -Il y a toujours un « mais » m'entendis-je dire. -Il doit se faire opérer et l'opération est très minutieuse. -Les médecins sont formés pour se genre d'opérations. Ne vous inquiéter pas. -On a le choix : soit il est paralysé toute sa vie. Soit il meurt. -Paralysé de quoi ? -Des jambes. -Votre père sera là, c'est l'essentielle. Julie s'emporta : -Emma, est-ce que tu sais ce que c'est de vivre avec un père qui est infirme ? -Julie ! S'énerva Maël -Pour tout te dire, non pas vraiment, sachant que mon père c'est barré avec une autre femme alors que j'avais à peine trois ans. -Je m'excuse Emma. Je suis sur les nerfs. -Je comprends, du moins j'essaye. Je l'ai pris dans mes bras tout les deux et je sentie mes larmes coulais sur mes joues. Maël proposa qu'on aille dans un snack et qu'ont passent l'après-midi sur la plage. Pendant toute l'après-midi, je voulais les dissuadé d'annuler notre voyage à New York. Ils refusèrent catégoriquement. Ils ne louperaient ça pour rien au monde et cela leurs changeraient les idées. En l'ai raccompagnant, je me demander comment j'allais expliquer à maman mon absence au Lycée. J'embrasse Maël amoureusement, pris ma meilleure amie dans les bras et lui fis un bisou. -Je vous aime et je suis là, ne l'oublier jamais ! -On sait, Je t'aime moi aussi, répondit Maël -C'est pareil pour nous Emma. Jamais on ne te quittera, pas même au paradis. -Qui te dit que j'irais au paradis ? -Qui te dit que tu n'iras pas ? Répondit Maël. Je me pris d'un fou rire un peu forcé et rentra chez moi. En ouvra la porte j'appeler : « Maman ? » -Emma ? -Oui c'est moi. -Mais où était tu passé, qu'a tu fais de ta journée ? -J'était avec Maël et Julie, maman ne te fâche pas... -Emma, je pense que je vais annuler ce voyage à New York. Je fis comme si je ne l'avais pas entendue. -Maman, as-tu appelé Véronique récemment ? -Non pas depuis deux semaines, pourquoi, que se passe t-il Emma ? -Fabrice est malade, il a un cancer Maman. -Oh mon dieu ! -Voilà pourquoi j'ai sécher avec Maël et Julie, Ils n'étaient vraiment pas bien, tu sais, et comme Julie est ma meilleure amie et que Maël est mon amoureux, je me le suis permis... -Ne t'explique pas ma chérie, je comprends. Tu es là pour tes amis et c'est normal. -Fabrice est comme un père pour moi... -Je le sais ma chérie. Et pour la deuxième fois de la journée, je n'eue pas le besoin de cacher mes larmes. -Je vais appeler Véronique... -Maman, je ne sais pas si j'ai le droit de t'en parler... -Je ne lui dirais rien, sauf si elle m'en parle. C'est quand même ma meilleure amie. -Je monte dans ma chambre me connecter à MSN. -Tu ne manges pas ? -J'ai perdue l'appétit pour aujourd'hui. ¬-Je viendrais te faire un câlin, dit-elle avec son plus beau sourire. -Je ne suis par contre, m'exclame-je Je m'endormie avant même avoir allumée mon ordinateur. En me réveillant le Vendredi matin, je réalisai qu'il me rester plus que quelques heures avant d'être dans l'avion pour New York, nous partons vers deux heure du matin ce soir. Je ferais mon sac ce soir. Je me préparais en un temps record et ne manga même pas. Je voulais être chez Julie et Maël. Devant la porte, je sonnai et quelqu'un arriva avec un sourire, Véronique : -Bonjour ma belle, me lança telle. -Bonjour, vous allez bien ? -Tu* -Tu vas bien ? -Oui et toi ma chérie ? -Je m'inquiète un peu. -Pour quelle raisons ? Etait-elle au courant que j'étais au courant ? -Pour votre famille. A ce moment là Maël et Julie arrivèrent. Ils embrassèrent leur mère et on se mit en route pour le Lycée. « Bonjour quand même » dit-je Maël se pencha vers moi et m'embrassa en coup de vent -Bonjour, claironna t-il. Julie me fit un bisou sur la joue. - Comment allez-vous ? -ça va mieux, ce soir nous seront dans l'avion directions New York ! Cria Julie -Oui, admit-je -Je n'ai toujours pas préparé mon sac, dit Maël -Moi non plus, ajouta Julie -Il ne faut pas croire que je l'ai fait, dit-je en rigolant. Bon ça va sonner. Un surveillant nous interpella à notre arriver : « Julie, Maël et Emma, vous êtes attendus par la directrice à 10H30 » -On doit allez en cours avant ? Demandais-je -Que la première heure. J'aperçois les autres approcher, ont leurs fais la bise : « On ne vous a pas vus hier ? » Commenta Thomas. -Non en effet, répondit-je. -Vous étiez ensemble ? -Oui. La sonnerie se manifesta, Nous allons en cours d'espagnol. A la fin du cours Maël, Julie et moi avançons vers l'accueil. Nous avons trente minutes devant nous. J'ouvre la conversation : « Véronique est-elle au courant que je suis au courant ? » -Oui, pourquoi demanda Maël ? -Parce que, ce matin je lui ai dit que je m'inquiéter, elle m'a répondue : 'Pour quelle raisons ?' -Elle fait comme si tout allez bien répondit sèchement Julie Maël regarda sa s½ur : -Préfère tu qu'elle pleure toute les larmes de son corps ? -Non, admit Julie -Ne vous batailler pas la dessus, rester souder. -Emma, nous sommes frères et s½ur. C'est normal qu'on se chamaille de temps en temps. -Oui, mais bon. Je n'aime pas ça ! Ils sourirent tout les deux. La directrice arriva : « Bon, jeunes gens. Expliquer moi votre absence d'hier ? » -Est-ce vraiment nécessaire ? Demandais-je ? - Oui, en effet. Je regarde Maël, je l'interroge du regard. J'en déduis que je peux partir dans les explications. -D'accord, le père de Maël et Julie viens d'apprendre qu'il a une maladie. Il doit se faire opérer, sinon il risque de mourir... En entendant ses mots Julie fondit en larmes. La directrice s'approcha d'elle. -Julie, Maël. Je suis désolé. -Merci madame. -Mais Emma, comment se fait-il que vous avait loupé les cours ? -J'ai appris la nouvelle hier matin. Comme nous vous l'avons expliqué la dernière fois, je passe prendre Julie et Maël tout les matins. Quand ils sont descendus pour venir en cours, ils avaient les yeux rouges, tout mouillé. Je leurs est demander une explication. Nous avons décidé de ne pas assister aux cours et de parler de leur père. Vous devez vous demander en quoi cette histoire me concerne. Je vous réponds madame, que Fabrice, est comme un père pour moi. Comme mon soit disant père, à quitter la maison quand j'avais à peine trois ans et demi et qu'il c'est tiré avec une blondasse... Fabrice m'a toujours accueilli chez lui. J'ai besoins d'eux pour avancer. Je connais leurs famille depuis tellement longtemps, Maël et moi sommes en couple, Julie est ma meilleure amie. Vous pouvez me coller, même me renvoyer. Mais s'il vous plaît, punissez-moi, pas eux. Ils ne le mérite pas... -Parce que toi tu le mérite Emma ? - C'est à vous dans juger madame. Je me rends compte qu'a se moment précis, je suis en larmes. Julie et Maël aussi. La directrice ne dit plus un mot. Elle a les larmes aux yeux. Elle prend quand même la parole : - Bien, sachez mes enfants, que vous êtes courageux. Vous montrez une telle maturité. Je suis fière de vous. Je souhaite de tout mon c½ur que votre père se rétablisse. Quand à toi Emma, merci pour ton explication, tu es brillante, il n'y a pas plus franche que toi. Tu réussiras dans la vie petite, tu as de grandes qualités. Restez fort les enfants. Vous avez la chance de pouvoir compter les uns sur les autres. Bien maintenant, retournez dans vos classes respectives. - Merci Madame, de nous avoir écouté et de comprendre continuai-je -Je vous souhaite une bonne journée et de bonnes vacances. -A vous aussi.
Nous sortons du bureau, je les prends dans mes bras. « J'en ai peut être trop dit ? » -Non, Emma. Tu as fait comme je l'aurais fait. Dit Maël -Emma, je n'ai jamais réalisé à quel point avoir un père te manquer. Je suis désoler de ne pas t'avoir soutenue de se côtés là. - Julie, nous n'en sommes pas là. - Que veux-tu dire ? -Que pour l'instant la question, n'est pas d'actualité... -Tu as raison. Séchant nos larmes, Maël interviens : -Toujours prêtent à allez à New York ? -Et comment ! Sourie Julie -Qu'allons nous dire aux autres ? Dis-je -Tu crois que c'est nécessaire de tous leurs dires ? Demande Maël - Peut être à Lucas. -Il est au courant. - Tu dis qu'il y a eu un petit problème et que nous devions le régler, point. -Oui, pour l'instant ça leurs suffira. - Il va être l'heure de mangé, dit-je -Déjà ? Souligna Julie. -Oui en effet, admit Maël. -On est resté super longtemps dans le bureau, remarqua Julie. -Oui. La sonnerie sonna. -Les autres vont arriver, dis-je -Yes -Ils arrivent. Dit Maël. -Je flippe, ajouta Julie. -N'importe quoi s½urette ! Souri Maël Elle lui tira la langue. Et tout d'un coup, elle sourie. Je n'ai pas besoin de regarder derrière moi, pour voir que Lucas arriver. Il prit Julie dans ses bras. J'entends : -ça va ma Julie ? -Oui et toi ? -Mieux que toi, je pense. -Je pense aussi. -On part toujours ? -Bien sûr ! -Bonjour, lançais-je à Lucas. -Bonjour les friends. - Prêt à dévaliser New York ? -Je ne réalise pas encore. -Tu es quand même partit à Londres, dit-je. Il regarda Maël et souri : -Oui, ha cette semaine était vraiment génial ! -La chance. -Emma, je te rappelle que tu étais invitée, me rappela Maël. -Je sais, mais ma mère avait peur ! -Bon ce soir nous serons dans l'avions ! Dit Maël -Oui, enfin répondit Julie. Nous allons manger. Je m'installe aux côtés de Julie. Je n'ai pas faim, pourtant j'adore les pâtes mais je suis bien trop impatiente d'être ce soir. Je compte les minutes. En première heures, je suis en science et vie de la terre, à côtés de Maël. Je le regarde, c'est vrai que ce n'est pas une si mauvaise idée de tenter quelque chose ce week-end à New York, comme ça quand mes filles me demanderons où j'ai fait ma première fois, je leurs répondrait : « A New York mes chérie, dans un hôtel trois étoiles ». Le regard de Maël, me fait perdre mes penser. Il me souri, j'espère qu'il va mieux : Je lui envoie un petit mot : « Maël, tu vas mieux ? Je m'inquiète de ne pas savoir ce que tu pense. J'ai eu la version de Julie. La tienne je ne la connais pas vraiment ... Je t'aime de tout mon c½ur. » Il me répond : « Oui, my love je vais mieux. Ne t'inquiète pas. Je suis beaucoup plus optimiste que Julie. Mon père sera sûrement infirme. L'amour que je lui porte ne changera strictement rien. J'aurais toujours mon père, auprès de moi. Alors que toi par exemple, ton père est quelque part sur terre, tu ne sais pas où. Je suis là, tu sais. Si tu veux en parler... Je t'aime aussi de tout mon c½ur. » Maël s'y met. Mais qu'est ce qu'il on tous avec mon père ? Voilà je n'aurais pas du en parler, c'est vrai que sa me manque de na pas pouvoir dire papa. Et que j'aurais voulut faire sa connaissance. Mais le sujet n'est pas là. Mes yeux me picotaient. Maël m'interrogea à voix haute : -ça va ? -Très bien, pourquoi ? -Oh, juste parce que, dans deux secondes les larmes que tu essayes de retenir vont couler bien plus vite que tu ne le pense... -Maël, je... Mademoiselle Bernard m'interrompis : -Vous avez quelque chose à partager Mademoiselle Bemison? -Je... J'essayer de retenir mes larmes. Maël interviens : -Mademoiselle, Emma ne se sens pas très bien, puis-je l'accompagné à l'infirmerie ? Elle me regarda et constata mon état. -Ah, je vois. Oui amène la à l'infirmerie. -D'accord. Maël, me pris par la taille et me poussa jusqu'à la porte : « Enfin seul », me souffla t-il. -Oui, mais je n'irais pas à l'infirmerie. -Il nous faut un papier pour revenir en cours. -Si mon excursion à New York est annulée, je t'éclate la gueule ! Il se mit à rigolé : -Tu vas très bien, j'ai du me tromper. -Cela m'a gêné de parler de mon géniteur. -Je comprends. Excuse-moi de t'en avoir parlé. -Excuse accepter. Je l'embrasser pendant que personne ne voyait. -On va retourner en cours et... La sonnerie retentie. -Je n'ai rien dit, allons chercher nos sacs. -Yes. Nous nous séparons, notre prochain cours n'était pas commun. Il avait soutient anglais (Tu m'étonne ! Je rigole...) et moi Français avec Julie, Thomas et Emilie. Thomas s'installe à mes côtés. -Bonjour, commença t-il. -On s'est vu, tout à l'heure, non ? -Oui, je sais. -Alors pourquoi me dit tu 'bonjour' ? -Je ne sais pas, pour parler un peu. J'ai l'impression de ne plus te voir, toi ma meilleure amie ? -Pourquoi j'ai l'impression que c'est une question ? -Parce que c'est une question, rougit-il -Oui, Thomas tu es mon meilleur ami ! -Merci du renseignement, sourit-il. -Si tu avais besoin de ça pour le savoir. -Excuse-moi mais en ce moment, c'est un peu dur de te déchiffrer. -Ok. -Ne te fâche pas. -Ai-je l'air d'être fâcher ? -Je ne sais pas. -Bon si on écouter la cour de français? -Genre ? Rigola-t-il -Quoi ? -Toi ? Tu écoute le cours de français ? -Oui ! M'emporte-je -Depuis quand ? -Depuis toujours. -Ah. ? Il sourit. -C'est si dur à croire ? -Un peu. Je lui mis une petite tape sur l'épaule. -Ouille ! Se moqua t-il -Ne te fou pas de ma gueule. -Non, je n'oserai pas ! -Mais... -Je t'aime aussi. La sonnerie sonna. Je lui fais un bisou sur la joue. Mon prochain cours est espagnol avec Julie, Lucas, Emilie, Thomas, Arthur et Maël. Le dernier cours avant les vacances, le dernier cours avant New York ! Je m'installe à la table de quatre, entre Julie, Maël et Lucas au bout. On parle tout les quatre de se qu'il faut ne surtout pas oublier. Thomas, Emilie est Arthur sont juste derrière nous. Je sourie à mon meilleur ami. -On se rejoint chez qui ? Demande Lucas. -Ma mère nous amène, dit-je. -D'accord. -Si vous saviez comme je suis impatiente, dit Julie pour la cinquantième fois de la journée. -Non ? C'est vrai ? Ironisa Lucas. - On n'avait pas remarqué, la charia Maël -Tu nous apprends un truc là ! Ajoute-je -Mais ... Bouda Julie. -On t'aime best friends, dis-je en lui fessant un bisou. Le cours se termine dans douze minutes. -Maël, dans l'avions il faudra que je te parle d'un truc... -Tu m'intrigues là. -J'sais. -Donne-moi un indice ? -J'en parle assez fréquemment. -Tu parles tout le temps ! -Oui mais quand on est tout les deux, je te parle souvent du même sujet ... -Oh ! Je vois. J'ai le droit d'avoir peur ? -Tu devrais, lui dis-je en faisant un clin d'½il. Dix minutes plus tard : -Non, mais là c'est affreux ! dit moi ce que tu veux dire ? -La patience, tu connais ? -Pas aujourd'hui. -Sa sonne dans deux minutes. -Je m'en fiche. -Patiente encore un peu... -DIT MOI ! -No, I can't. -You can. -J'adore ta prononciation ! Je partie dans un fou rire, Julie et Lucas aussi. -Ne vous foutez pas de ma gueule. -Je t'aime my love ! La sonnerie sonna, pour la dernière fois de la journée. Enfin, je pars à New York ! -Où allons-nous ? A New York ! Chantonna Julie sur l'air de Dora l'exploratrice. Mais un peu trop fort, parce que la prof l'entend : -Mademoiselle Alban ! -Pardon madame, nous partons pour New York, je suis un peu excité. -Attendez d'être dans la cour la prochaine fois, sourie t-elle. -Oui, madame. -Amuser vous bien à New York alors. -Merci madame, bonne vacances.
Arriver dans la cours, tout le monde est là. J'embrasse tout le monde. Je sers Thomas dans mes bras : -Mon meilleur ami ! -Ah, tu ne le cache plus ? -De quoi ? -Que mon charme irrésistible te fait fondre ? -Faut pas pousser ! - Merci... -J'ai pas dit que tu étais moche, peut tu comprendre que le seul qui me fait fondre, c'est Maël ? -Oui, je peux comprendre. -Je préfère. Alors avec Chloé, c'est le Big love ? -Oui, enfin c'est le début... -Attends, il faut prévoir la bague de fiançailles, parce que vous avez fait très fort ! Faire l'amour avant même de sortir ensemble, le premier soir. -C'est donc ça ? -De quoi ? -Tu es jalouse ? -Jalouse de quoi ? -Du fait de « faire l'amour ». -Mais qu'est ce que vous avez tous ? Je blaguais, par rapport à Chloé et toi. -N'empêche, ça te saoul que je l'ai fait et pas toi. -N'importe quoi ! -Emma, je te connais. -Bon d'accord, effectivement j'aimerai le faire avec Maël. - Il ne veut pas ? -Mais vous parlez de quoi quand vous êtes ensemble, vous les gars ? -De cul, de filles, de soirées ... -De cul ? -Oui, mais pas les expériences personnelles... -Donc Maël n'a jamais dit qu'on avait essayé, ou trucs du genre ? -Non, c'est gênant et puis on vous respectent, vous les filles. -J'imaginer que vous vous vantez et tout le tralala. -Non, pas trop. Alors Maël, c'est quoi le problème ? -C'est pas qu'il ne veut pas, c'est que quand nous avons essayé, je crois que j'ai eu peur et je lui ai demandé si on pouvait stopper. -Tu m'étonne qu'il ne nous en à pas parler. -Pourquoi ? -C'est un peu la honte pour un garçon, le fait que la fille dise qu'elle ne veut plus. -Merde, je me suis pas rendue compte... -Il s'en est remis. -J'espère parce que... -Quand vous arriveraient à New York... -Comment tu le sais ? -... -Il t'en a parlé ? -Entre autre... -Il veut le faire ce week-end ? -Merde, j'en ai trop dit... -Non, tu me rassure. -Je te rassure ? -Oui, je ne savais pas comment lui dire que j'avais envie de lui... -Oh ! -Bon, on ferait mieux de retourner là bas. -Tu as raison, ils vont s'inquiéter. -On se revoit bientôt ? -Mercredi, dans cinq jours. -D'accord. -Je t'aime mon meilleur ami. -Je t'aime aussi ma meilleure amie. Je le prends dans mes bras et je lui fais un gros bisou.
Après avoir dit à tout le monde qu'on les aimer, et que s'ils nous arriver quelques choses dans l'avions. On espérer qu'il ferait un article sur Facebook (ha ha ha). Nous nous séparons : -A vingt heures chez moi ? Proposais-je -Emma, on part à deux heures du matin...me rappela Maël -Je sais, mais comme ça, on mange ensemble ? -D'accord, vingt heures chez toi. -Bisou.
En arrivant à la maison, Maman n'est pas encore là. Je réalise que j'ai passé une journée très spéciale. J'ai envie de danser, j'allume mon ordinateur et met un de mes morceaux préférer : « Billy jean ». Je me mets à danser comme une hystérique, je n'entends même pas Maman rentrée dans ma chambre : -Ma chérie ! cria-t-elle. Deuxième tentative : -Ma chérie ! J'arrête la musique. -Oui, maman ? -Tu as l'air heureuse se soir ! -Maman, je pars en voyage à New York avec Ma meilleure amie, un de mes meilleurs friend et mon chéri. Que demander de plus ? -Oui tu as beaucoup de raisons de sourire. -Quelque chose ne va pas Maman ? -J'ai peur. -Maman, tu ne vas pas recommencée ? -C'est plus fort que moi. -Ne t'inquiète pas, il ne va rien m'arriver. -J'espère ! -Maman, je t'aime. -Moi aussi. -J'ai invitée les autres à venir manger à la maison. -Les autres ? -Julie, Maël et Lucas. -Oh, j'ai crue que tu parler de toute ta tribu ! -Non quand même pas. -Des lasagnes maison ça va ? -Parfait. -Tu veux que je te fasse ton sac ? -Non, c'est bon. Je pense pouvoir le faire. Merci. -D'accord. Je monte dans ma chambre, je me connecte à MSN. Alors que vais-je emmener ? Ne pas oublier le fer à lisser, pour coiffer se qu'ils appellent « des cheveux », une brosse supersonique, mon sac LONDON que Maël ma offert, ma nouvelle veste Hello Kitty, mon Cheep Monday et mon Lévis, mes plus beaux sous-vêtements, mon T-shirt préférer kanabeach et mes supergars blanche, mon font de teins, mes sous, mon appareil photos, le livre de Stephenie Meyer : Fascination... (Je prends un livre, mais a m'étonnerais que je l'ouvre) C'est bon, mon sac est fait. J'ai une petite heure devant moi, je vais allais prendre un bain, il faut que je m'épile. Oh mon dieu, si jamais Maël touche mes jambes, on dirait un porc épique ! En sortant de la salle de bains, je m'habille d'un de mes jeans que j'ai acheté à Mango, mon t-shirt le temps des cerise blanc et mes supergars. A vrai dire mes cheveux sont jolie, ils sont châtains foncée bouclée. Je lisse ma mèche comme tout le monde, mais y'a des jours où ils en font qu'a leurs têtes ! Et ça ne s'appelle plus vraiment des cheveux... Une fois habillée, je décent aider Maman : -Alors besoin d'aide ? -Non c'est bon, j'ai fini. -Tu fais quoi ? -Je prépare un apéro. -Tu sais, ne fait pas trop lourd parce que, je te rappelle que nous prenions l'avions et que Julie flippe trop à cette idées là, elle va se goinfre pour détresser, mais ce n'est pas sur toi qu'elle vomira. Donc évitons de gaver mes amis, s'il te plaît. -Oui, il vaut mieux. -Ah, sa sonne ! Je me dirige vers la porte, je l'ouvre et me retrouve nez à nez avec des sacs de voyages : -Mes où sont donc mes amis ? Dis-je en rigolant -Sous les sacs, répondit la voix de Maël -Besoin d'aide peut être ? -Un peu, répondit Julie -Dans ce cas, passe moi le gros bleu, s'il te plaît. -Tout de suite madame ! Sourit-elle J'attraper le gros sac, il devait être à Julie : -Et on par que Quatre jours ! -Je sais bien, mais je ne savais pas quoi amener, donc j'ai amené pas mal de fringues. -Je voie ça. Entre ! Maël et Lucas en hommes forts et virils rentrèrent leurs sacs tout seul. - Hum, ça sent bon, dit Lucas - Ma mère aime bien cuisiner. Maël m'embrassa. -Oh, les jeun's vous venez par ici, appela Maman -Bonjour madame Bemison -Je t'en pris Lucas, appelle-moi Alice. -Bonjour Alice, répéta Lucas. -Hello, ajouta Maël. -Salut Alice, dit Julie -Maël, comme tu es élégant ! -Maman... Elle se rapprocha de moi et se pencha jusqu'à mon oreille, puis chuchota : -Oh, Emma quand même tu n'as pas remarqué comme il est beau ce soir ? Si justement j'ai remarqué et j'essaye, enfin j'aimerai essayer de contrôler mes hormones ! - Si, mais pour moi Maël est toujours élégant, dis-je rouge de honte. -Merci, répondit Maël d'un air amusé, qui avait apparemment tout entendu. C'est bien ma veine ! « Toi aussi, tu es très jolie, mon amo..., Emma. » -Bon on mange ? Demande-je -Je meurs de faim, ajouta ma meilleure amie. -Ma petite Julie sert toi ! Dit Maman avec son plus grand sourire. Le repas terminé, nous montons dans ma chambre. Je m'installe sur mon canapé à côtés de Maël. L'heure qui nous reste passe très vite, on parle, on écoute la musique, on s'embrasse et on parle encore. Maman dit qu'il faut y allez. Nous nous installons dans la voiture. Les bagages sont dans le coffre. Nous sommes en route pour l'aéroport. Dans la voiture, je suis à côtés de Maman. J'espère qu'elle ne va pas pleurer, pas parce que mes amis sont là et que évidement, je me taperai la honte (En y réfléchissant, je n'ai pas besoin de ma mère, pour me foutre dans des situations de honte mais quand même...) parce que je risque moi aussi de me mettre à pleurer. Je lui sourie. Nous sommes arrivés. La route n'est pas très longue jusqu'à Cannes. J'entre dans ce grand bâtiment qu'on appelle Aéroport. Comme dirais un comique que j'adore : Cela se nomme un terminal. C'est immense, Maman me fait c'est au revoir : -Ma chérie, tu vas me manquer ! -Maman, je reviens dans quatre jours. -Oui, je sais. Elle se mit à pleurer. -Maman, je t'aime. Ne pleure pas s'il te plaît ! - Laisse-moi être une maman normale pour une fois, laisse-moi pleurer si j'en ai envie. -D'accord. Toi aussi, tu vas me manquer Maman. -Je t'aime Emma. Elle s'en alla et Maël me pris dans ses bras et me sécha mes larmes, que je n'avais pas remarqué d'ailleurs. Il remit le sujet sur le tapis : -Alors, on est dans l'avions ? -Non pas encore, attends d'être installer. -Dit moi ! -Non, monsieur devra attendre. Il fait la moue : -ça ne marche pas ! Plaisante-je -Emma, tu sais que je t'aime ? -Oui, je le sais. Moi aussi mon amour. Mais je te le dirais tout à l'heure. -Bon les amoureux, on va embarquer nous interrompit Julie. Nous entrons dans l'avion, après avoir fait toutes les vérifications. Je m'installe à côtés de Maël, quant à Julie et Lucas, ils se posent en face de nous. Une fois que l'hôtesse de l'air nous à tout expliquer. Nous décollons. Je regarde Julie, elle s'en sort parfaitement et puis, Lucas lui tient la main... Je présume que c'est un excellent remède. -Alors ? A ce que je sache, maintenant, nous somme dans l'avion, me dit Maël avec son sourire ultra sexy que j'adore. -Oui, je vois que tu constate bien les choses, c'est impressionnant comment tu décrypte aussi facilement... Il me coupa la parole, mécontent : -Ne te fou pas de ma gueule ! -Mais, je rigole. Dis-je Tout en lui caressant la joue. C'est que j'aime bien te regarder, faire ton impatient. -Merci beaucoup, c'est de la torture ce que tu fais, j'espère que tu en es consciente ? -Je suis consciente. -Bon, tu m'as fait bouillir toute la journée. Dit moi ce que tu voulais me dire. Il le fait exprès ou quoi ? -Tu n'as pas la moindre idée de ce que je pourrais avoir derrière la tête ? -Tout dépend, répondit t'il tout souriant -Maël, nous allons à New York pendants trois jours, nous allons dormir tout les deux, dans la même chambre... -Oui, je sais. -Tu n'as pas envi de... Il me coupa la parole : -De ? Bien sûr, il le fait exprès et sais très bien ou je veux en venir. -Tu le sais très bien. -Je veux l'entendre de ta bouche. -J'ai envie de toi, souffle-je -Tu vois, quand tu veux, me torturât-il - Alors quand penses-tu ? Dis-je -Je pense que c'est une idée intéressante. Sache que moi aussi, parfois, j'ai envie de toi. -Parfois ? demande-je -Tout le temps. Mais moi, contrairement à toi, je ne le montre pas à la terre entière ! -Ah, et à qui, je le montre ? Dis-je mécontente de la tournure que prenez la conversation. - Juste à tous nos amis. -pfft, n'importe quoi ! -Ce n'est pas de ma faute, si tout le monde me dit que tu as envie de me bouffer ! -Te bouffer ? -Non mais c'est une expression. En gros tu as envie de moi et ça se voit. -Je ne le fait pas exprès ! -Je sais. Je l'embrasse et lui tape l'épaule : -Aïe ! Pourquoi cette violence ? Se moqua t-il. -Je te rappelle quand même, que tu viens de m'obliger à te dire que j'avais envie de toi. -Je t'aime aussi Emma. On s'embrasse de nouveau, mais sans violence cette fois. Après avoir repris ma respiration, je reprends ma lecture, sans pour autant enlever la tête de son épaule. Je fini par m'endormir et je rêve (enfin j'espère que c'est une rêve) ou plutôt je cauchemarde que nous nous écrasons. Je me réveille en sursaut. Maël me caresse la joue : -Tu es dans l'avion Emma. - Nous nous ne sommes pas écraser ? -Non, pas encore. -Ce n'était qu'un rêve alors. -J'espère bien. -Ils dorment les amoureux ? Dis-je en regardant Julie et Lucas. -Oui. -Tu as fait quoi ? -J'ai dormi et j'ai regardé un film sur l'ordinateur. -Il reste combien de temps ? -Houlà, un peu près trois heures et demi. -On à le temps de se regarder un film... -Effectivement. -On a quoi ? -Dit moi le nom d'un film et je te le trouve. - Je ne sais pas, aurais-tu « Ensemble c'est tout ? » - Encore ce film ! -Je l'adore. -C'est encore un prétexte pour pouvoir mâter Guillaume Cannet ? -Oui, tu as tout compris mon c½ur. Il le mit et je me penche sur lui de façon à me retrouver dans ses bras. A priori, je me suis endormie durant le film. Maël me réveille et me dit qu'on est arrivé. Il est neuf heures du matin, heure New Yorkaise. Nous descendons l'avion, après avoir fais vérifier nos papiers. Nous prenons un taxi, qui nous amène à World-Palace, notre hôtel pour quatre jours. En entrant dans le salon de l'hôtel, je réalise enfin.
Nous sommes à New York, dans un Palace trois étoiles ! Quand je découvre la suite, je suis en état de choc. Elle est divisée en cinq pièces. Deux chambres avec grand lit, une immense salle de bain, aussi grande que ma chambre en France, Un salons avec écran place mat et tout le traintrain et des toilettes avec un carrelage à 2000 euro. Nous ne parlons pas pendant un temps imprécis qui me semble durée des heures. Julie commença : « Je ne sais pas quoi dire, cette endroit m'a enlever les mots de la bouche... » -Ce serait bien la première fois, plaisanta Maël Julie ébouriffa les cheveux de son frère, celui-ci la pris et la lança sur le lit. Julie se cogna la tête et Maël et moi nous priment dans un fou rire, Lucas se joignit à nous. -Tu m'as détruit la tête pauvre con. J'ai perdu tout mes neurones ! -Parce que tu en avais ? Rigola-t-il -Plus que toi en tout cas. A ce que je sache, pour pouvoir se démerder ici, à New York, il faut bien qu'un de nous quatre pratiques l'anglais et comme à priori, certaine sont bien trop occuper à reluquer leur copain, que Lucas dessine au lieu d'écouter et que mon frérot à besoin de soutient et que son accent n'est vraiment pas ... Je lui coupe la parole : -Bon nous allons peut être pas nous disputer pour ça ? Ignorant mon intervention Maël interpella sa s½ur : -Qu'est ce qu'il à mon accent ? Julie et Lucas explosèrent de rire, je sourie, et Julie répondis : -Le problème c'est que tu n'en à pas. -C'est vrai ? Je croyais que je me débrouiller pas si mal, bouda t'il -Tu as d'autres qualités, le rasure-je -Parce que toi aussi, tu pense que je suis une merde en anglais ? -Oui, Maël, tu es une merde en anglais. Dis-je -Ah d'accord, se vexa t'il Je lui fis un bisou et en se moquant de lui-même : - Ah, mais qu'est ce qu'on ferait sans les friends ? Pas vrai my love ? Tout les quatre nous partons dans un fou rire.
Je commence à déballer ma valise, je me rends compte que j'ai pris presque la totalité de mon placard, enfin ce n'est rien comparé à Julie. Nous nous habillons pour notre première sortie New Yorkaise. Je sors de la chambre en compagnie des gens que je préfère au monde. Nous sommes à New York, jamais je n'aurais imaginé être ici un jour. Je fais un petit repérage magasins et entre dans un restaurant (qui coûte la peau du cul) pour déjeuner. Mais bon, les parents on laisser une jolie somme de soussous à Julie et Maël. Enfin plutôt Maël, parce que ma meilleure amie et l'argent ça reste pas longtemps ensemble, si vous voyer se que je veux dire. Après ce copieux repas, nous décidons d'allez visiter le palais de la reine. Nous passons la fin de la journée, à prendre des photos. Qui n'a jamais rêvé de poser devant un taxi jaune, un car à étage rouge pétant ou encore une cabine téléphonique ? Nous rentrons tous à l'hôtel. Après cette journée surbookée, nous décidons de se faire une soirée DVD dans le plus luxueux des salons New Yorkais. Lucas glisse « THE TAKEN » dans le lecteur, moi je m'installe à cotés de Maël. Ça commence, génial ! J'avoue que je n'aime pas vraiment les films d'horreurs, mais bon je ne vais pas me plaindre, je suis a cotés du garçon, qui pour moi est, le plus craquant et le plus beau de la terre (après Brat Pitt). Tout le monde est super attentif, j'en profite pour reluquer Maël, j'adore le regarder, je pourrais passer ma vie à le fixer, Il faut que j'arrête. Se mec me rends dingue ! Je continue à l'observer, les formes de son visage, la courbe parfaite de sa bouche, ahhhh sa bouche... Merde ! Il s'est retourné et me fixe : -Quelque chose ne va pas ? Chuchote-t-il Je rougie, prise en fragrant délit, comme on dit. -Je te regarder, dis-je -Oui, j'ai bien vu, rigola-t-il Je rougissais beaucoup trop : -J'espère juste que quand tu me regarde, ce n'est pas mes imperfections, sourit-il -Pour moi tu es parfait, dis-je d'un air un peu trop théâtrale. -Merci, et viens donc dans mes bras, je te trouve trop loin. Une fois installer, il dépose un bisou sur mon crane et je me retourner vers la télé. Au passage, je regarde Julie et Lucas, sauf qu'ils ne sont pas là. -Maël, ils sont où les amoureux ? -Euh, je crois qu'ils sont partit discuter dans leur chambre, pouffa Maël. -Discuter ? Souris-je Je me lève et commence à avancer vers la chambre de Julie et Lucas. -Que fais-tu ? dit Maël en me rattrapant par la main et m'enlaçant la taille. -Je vais voire si ils ont besoin de quelque chose, répondis-je en essayant de d'évider son étreinte. -Emma, tu ne vas pas leurs gâcher se moment ? Dit Maël en faisant les gros yeux. -Je n'ai rien dit de tel. -Viens plutôt me faire câlin sur le canapé, me dit Maël avec le plus beau des sourires. En m'avançant vers lui : -D'accord, dis-je. Et de toute façon, comment résister à un mec aussi irrésistible que toi ? Lui dis-je en lui renvoyant son sourire. Après de longs baisés, je m'endors dans ses bras. Décidément, je ne serais jamais ce qui c'est passer dans « TAKEN » du moins, pas ce soir.
Je me réveille dans mon lit, enfin celui que j'occupe avec Maël à New York. Maël a du me déplacer pendant que je dormais. Je veux me retourner pour embrasser Maël, mais le lit est vide. Je me lève et prends la direction du salon, en évitant tout obstacle qui pourrait se trouver sur mon chemin et que je me retrouve à terre. Quand j'arrive dans al grande pièce, ils sont là tout les trois, devant la télé. Pourquoi Maël ne m'a pas entendue ? Pour notre première nuit ici, il aurait pu rester avec moi. Je me mets à bouder et Maël le remarque : -Quelque chose ne va pas Emma ? -Non ! Lâchai-je -Pourquoi, qu'est ce qui ce passe ? S'inquiéta Maël. -Tu ne m'as pas attendue, et moi qui voulait me réveillé sur toi, pour que tu me fasses des câlins et que tu ... Il m'avait déjà rejoins et enfourner sa langue dans ma bouche. Après se baiser inattendue, je me dirige vers Julie et Lucas pour leurs faire un petit bisou. Tient, ils ont un air spécial c'est deux là. Ils sourissent comme des cons. Je regarde ma meilleure amie dans les yeux. Je réfléchie deux secondes, Julie et Lucas, s'éclipsent dans leurs chambre hier soir, soit disant pour « parler », mon cul oui ! Et les voilà se matin, tout sourires. Oh mon dieu ! Je sais. Julie et Lucas l'ont fait... Lucas et Julie on fait l'amour. -Julie ! Dis-je -Oui ? Toujours aussi souriante. -Il faut que l'on parle, cela te dit une virée shopping ? -Bien sûr ! Mais de quoi veux-tu parler ? -Euh, pas ici, dis-je en rougissant. -D'accord. Bon bah je vais me préparer alors. -Oui moi aussi. Je me mets en route vers la chambre, Maël me suis et me prends par la taille pour me chuchoter à l'oreille : -C'est quoi c'est cachoteries ? -Je... rien. -Emma, commença-t-il -D'accord, Julie et Lucas ont fait l'amour hier soir, je n'en reviens pas !!! Maël se mit à rigoler : -Tu peux m'expliquer pourquoi tu rigole ? -Oui, je sais qu'ils ont fait l'amour. J'ai vu, enfin j'ai entendue. C'est pour cela que je t'ai ramené dans la chambre, pour que cela ne te dérange pas. Mais comment le sais-tu ? -Je l'ai vue sur leurs têtes, mais comment ça : « Je l'ai est entendue » ? -Tu veux que je te fasse un dessin Emma ? Tu connais Julie, elle a une voix assez puissante, rigola Maël. -Ah, dis-je en pouffant. Maël s'approche de moi et m'embrasse. -Emma, si tu savais comme j'ai envie de toi ! Je me détache de lui et le regarde dans les yeux : -C'est toi qui dit ça ? -Ben quoi ? Ça à toujours était le cas. -Non, mais cela m'étonne, d'habitude c'est plutôt moi qui te dit ce genre de choses. -Ah, c'est que tu n'as pas envie ? me demanda Maël -Ah non pas du tout. Au contraire Maël. -Tu es sûr d'être prête ? -Oui, Maël. Je dois me préparer. -Ok. Il m'embrassa et partit. Suis-je vraiment prête ? Bonne question, je n'en ai pas la moindre idée, enfin on verra ce soir. Autre question, comment s'habille-t-on pour faire les magasins à New York ? En parlant de question, je vais la cuisiner la Julie. Je décide de mettre mon jean Lévis, mon t-shirt marin et les victorias bleues de Julie. Madame en à déjà quatre paires. Après avoir enfilé tout ça, je prends mon porte monnaie et y glisse la carte de crédits de maman, elle m'a donné prix illimité. Je prends mon sac et appelle Julie : -Lili ? Tu es prête ? -Oui, j'arrive Mama ! -D'accord ! Nous prenons un taxi jaune comme je l'ai aimes. Nous commençons par une galerie, il y a même un Zara. On s'éclate comme des folles, on dépense aussi comme des folles. Le ferais le récapitulatifs en rentrant à l'hôtel. Vers seize heures, nous prenons une limonade au snack. J'en profite pour entamer la conversation : -Alors ? Souriais-je -Alors quoi ? répond Julie -Quoi de neuf dans ta vie ? -Bah rien de ce que tu ne sais pas déjà. -Ah. Je me mets à bouder. -Emma ? -Oui, grognai-je -Que-ce qu'il y a ? -Ce qu'il y a ? Tu veux vraiment savoir ce que j'ai ? M'énervai-je -Bah oui. -Tu as fait l'amour avec Lucas et tu ne m'a rien dit ! Voilà ce qu'il y a. -Je ne voyais pas l'utilité de t'en parler pour le moment, rougie Julie. -Tu n'en voies pas l'utilité ? Dis-je un peu plus fort -Tu aurais voulue que je le placarde sur tous les murs de l'hôtel ? -Non... mais, rougissais-je -Mais quoi ? Emma, c'est intime. Je ne suis pas obliger de tout te raconter aujourd'hui. -D'accord, dis-je mécontente que la conversation devienne aussi pesante. Après quelques minutes de silence : -Emma, tu sais très bien que je vais te le dire, mais pas aujourd'hui. S'il te plait. -Tu sais quoi ? Je ne veux plus savoir. Si ça te gène et te mets mal à l'aise. Tempi pour moi. C'est juste que l'on c'était promis de tout se raconter une fois que se serais fait. -Emma, tu sais très bien que j'ai envie de partager ça avec toi, j'en meurs d'envie même. -Je ne te suis plus là, Julie, dis-je complètement perdue. -C'est Maël qui m'a demander de te faire chier avec ça. Pour t'apprendre à faire ta curieuse ! Rigole Julie. -Bah d'accord, boudai-je. Maël, j'aurais une petite conversation avec toi ce soir. -Ro, me dit-elle en s'approchant de moi, pour me prendre dans ses bras. Que veux-tu savoir ? -Tout ? Proposai-je en rougissant. -On va d'abord recommander une limonade ? -Bien sûr, dis-je. Pendant plus d'une heure, Julie me raconte tout de sa nuit de rêve. Je ne pensais pas Lucas aussi romantique. Nous rentrons à l'hôtel, pour nous préparer. Maël veut nous amener en boîte, il connait le videur. Julie aussi. Nous arrivons à l'hôtel, les gars ne sont pas là. On s'assoie sur le lit et je commence à faire les comptes : Nous avons acheté une vingtaine d'articles chacune. Cela fait du mal à la carte d e crédit de maman. Julie se met à bouder : -Pourquoi ils ne sont pas là les garçons ? Grogna-t-elle. J'aperçue le bout de papier sur la petite table, je le prends : « Emma, Julie, nous sommes partit acheter des souvenirs nous aussi. On se retrouve en bas de l'hôtel à vingt heures. Bisous. » -Emma, il nous reste quarante minutes ! -Oh mon dieu ! Je dois prendre ma douche et il faut que je m'épile, sinon ce soir... Je me stop et Julie me fixe : -Il y a quelque chose de particulier ce soir ? -Euh, je te dirais ça demain. Va t'habiller et allume le fer à lisser, je t'aiderai quand tu auras fini. -D'accord, je compte mettre mon jean Levis bleu claire, mon nouveau T-shirt GUESS et t'es victoria marron ? -ça sera parfait, souriais-je Je me déshabille et fille à la douche, m'épile... et rince tout ça. Une fois sortie de la douche. J'enfile mon jean de chez Mango, mon nouveau T-shirt I love New York et les victoria blanche de Julie. Bien sûr, Julie est déjà maquiller et à déjà lisser la moitié de ses cheveux. Je me maquille. Une fois prête, je prends mon sac et descend accompagner de Julie en bas de l'hôtel. Maël et Lucas sont déjà là. Des sacs à la main. -Hello, souris-je Je rejoins Maël et l'embrasse sur la joue. -Vous avez acheté quoi ? Demande Julie -Des T-shirts, pour nos amis et pour vous aussi, répondit Lucas. -Vous nous montrerez ça plus tard, dis-je. -Oui, on va être en retards, ajouta Maël.
Nous prenons un taxi (toujours aussi jaune) qui nous conduit au Manhattan, l'une des grandes boîtes de New York. On fait la queue, il ya foule. Notre tour arrive, le videur reconnait immédiatement Maël et Julie : -Oh, les Alban ! Quelle bonne surprise. -Salut Jo, dit Maël -Allez, entrez et je vous souhaite de passer une bonne soirée Il se penche à l'oreille de Maël et lui dit quelque chose, se qui fait sourire Maël. Maël lui réponds et me fais avançait en prenant par la taille. -Qu'est ce qu'il te voulait ? Lui demandais-je -Il m'a demandé où je t'avais « choppé » et que tu avais l'air d'un bon coup, sourit Maël -Ah, et tu lui à répondue quoi ? Rougissais-je -Qu'on sort ensemble depuis quatre ans et que, oui effectivement tu étais un bon coup, répondit Maël en m'embrassant sur le haut du crâne. Une fois rentrez dans la boîte, je m'expose sur la piste de danse avec Juju. Les garçons commandent à boire. J'ai chauds, je m'installe à côtés de Maël. Je l'embrasse passionnément. Je regarde autour de nous et mon regard se pose sur un mec vraiment pas mal. Il s'approche de nous : -Hello girl, You are beautiful. Want you dace with me? Dit t-il -So, Tank's. But this my boyfriend dis-je en désignant Maël C'est vraiment trop gênant. -It's ok. Good night lady. -You too mister. Le mec s'en va et je retourne vers Maël : -Je suis désoler, dis-je -Pourquoi ? Me demande Maël -Bah, le mec pas trop moche, qui viens me voire et me drague devant toi. C'est assez gênant. Dis-je -Je m'en fou Emma et il a le droit de te trouver jolie, puisque c'est le cas. En plus tu es à moi, j'ai de quoi le rendre jaloux, sourit-il. Et nous repartons dans notre embrassade.
Il est 03H00, je me suis lâcher comme pas possible ce soir. J'ai même eu le droit à un Maël qui dance ! (Une soirée parfaite) Nous rentrons à l'hôtel en taxi jaune (j'adore vraiment ça !) En rentrant dans la suite, nous filons direct dans nos chambre sans demander nos reste. Maël s'allonge sur le lit, je mets sur lui et le sert dans mes bras, il m'embrasse dans le cou et caresse mon mollet, en remontant délicatement (même si, cela me déclenche un petit frisson) jusqu'à mon bassin. Il me dit en chuchotant : -Emma, es-tu sûre de toi ? -Je suis sûre de toi, Maël. Je me sens prête, et j'aime Maël plus que tout au monde. J'ai confiance en lui. Je passe ma main sous son tee-shirt et l'enlève. Je pourrais tout lui arracher. Maintenant que, tout tissus que nous sommes en mesure de porter sur nous, on disparue, je me retrouve nue sur lui. Je l'embrasse et j'ébouriffe c'est cheveux. Maël me caresse le dos. J'en oublierais presque le plus important : -Maël, le préservatif ! Paniquais-je -Emma, il est dans ma main. Je te signal que c'est toi qui en à apporter. C'est toi qui avais une petite idée derrière la tête, à moins que je me trompe ? Dit Maël en souriant. Comment fait-il pour gardez sont calme, alors qu'on a faillit ne pas mettre de préservatif ? Bon, Emma. Respire et calme-toi. Aujourd'hui est un grand jour, ne gâche pas ce moment. -Oui, euh désoler, dis-je en m'emparant de la petite boîte. Comment ouvre ton ce truc ? Merde, je n'y arrive pas. Je m'énerve, comment un truc aussi petit peut me donner des envies de meurtre ? Je suis toujours sur Maël, complètement nue. Il s'impatiente : -Il y a un problème Emma ? Me demande-t-il -C'est ce putain de truc ! Je n'arrive pas à l'ouvrir ! Dis-je énerver comme jamais. Il le prend, l'ouvre et rigole. Il y a vraiment des jours où je me sens conne, ce jour là, s'ajoute à ma liste. -Tu veux que je le mette tout seul ? me demande Maël -Oui, je préfère, répondis-je rouge de honte. -Emma, si ça ne vas pas, tu me dis... -ça va Maël, je te le promets Je l'embrasse et nous partons dans l'aventure de la première fois. Je ne peux pas dire que je n'aime pas. J'aime que Maël soit là, sur moi. Mais j'ai mal, vraiment trop mal. C'est assez spécial, une espèce de déchirement dans mon corps, c'est horrible. J'ai encore mal, mais j'essaye d'aimer les gestes doux et sensuels de Maël. La douleur n'est pas censée disparaître ?! J'attends, j'essaye de prendre plaisir...Mes larmes coulent de mes yeux. Maël panique et s'enlève délicatement de moi et me prends dans ses bras : -Emma, je suis désolé ! Je n'aurais jamais du. J'en étais sûr que tu n'étais pas prête. Je me calme et resserre mon étreinte autour du cou de Maël -Emma, je sais que tu m'en veux... -Maël, ce n'est pas de ta faute, réussis-je à dire -Tu pleure Emma, dit-il comme dégouter de lui-même. Je fais l'amour avec toi et tu pleure ! Je suis vraiment un pauvre type ! S'énerve Maël. -Ne dis pas ça ! Ce n'est pas vrai. Je pleure parce que j'ai mal, parce que c'est ma première fois... -Donc, je t'es fait mal, dit-il en me lâchant. -Maël ! Tu m'écoute un peu ? Je te dis que j'ai mal, parce que c'est ma première fois. Ce n'est pas de ta faute et qui a dit que tu devais me lâcher ? Dis-je en remettant dans ses bras. -J'aime pas te voire comme ça, rajoutais-je. Je t'aime vraiment Maël. -Moi aussi Emma, comme un fou. Je l'embrasse et m'endors sur lui.
Je me réveille sur Maël, il dort encore. Je monte sur lui avec la couette enroulée sur moi. -Mmmmmmmm, grogne Maël -Mon amour, dis-je avec moi voix la plus douce. -Oui ? Se borna-t-il à répondre -C'est le matin. -mmmmmmmmmmm ! grogne-t-il encore. Je l'embrasse dans le cou, il enroule c'est bras autour de ma taille. -Je t'aime, dis-je. -Moi aussi, plus que tout au monde. Il m'embrasse et me demande : -Je peux te demander un truc ? -Oui, bien sûr. -Pourquoi tu as fait l'amour avec moi Emma ? -Pardon ? Dis-je complètement perdue. -Est-ce que tu as voulue faire l'amour avec moi, parce ta meilleure amie l'a fait ici, elle aussi ? -Tu crois ça ? M'énervai-je -Ce n'était qu'une question Emma. -J'adore la question ! D'ailleurs je pourrais te la retourner. -Comment ça ? Demande-t-il surprit -Tu pourrais, par exemple être jaloux de ton meilleur ami ou encore de Julie, l'accusais-je -J'ai fais l'amour avec toi, parce que j'en avais envie et que je t'aime. -C'est pareil pour moi Maël, je n'en reviens pas que tu me pose ce genre de question ! Maël se met à rigoler, j'en fais de même. -Tout ça devient vraiment ridicule, dit Maël -Nous sommes pathétiques, souris-je Il prit ma tête entre ses paumes et rapprocha la sienne afin que nos lèvres se touchent. Une fois sortit du lit, je vais dans la salle de bain. Je prends une douche avec Maël, d'ailleurs ; ce n'est pas très grand une douche. Une fois prêt, nous rejoignons les autres dans le salon de la grande suite. Je me rends enfin compte qu'il est quinze heures trente. Nous allons manger à l'hôtel, aujourd'hui ce sont les garçons qui organisent notre journée. Pendant qu'ils vont commander Julie et moi restons toute les deux. -Dernière journée, soupirais-je -Oui..., répond Julie sur le même ton -On va en profiter ! Dis-je -J'espère, réponds Julie distante. -Quelque chose ne va pas ? Demandai-je -Je n'ai vraiment pas envie de rentrée, je ne veux pas retrouver cette vie, cette routine ou ma mère fait comme si tout allez bien, mon père qui lutte contre la maladie...Je ne peux pas. Elle se met à pleurer, je l'as prends dans mes bras. -Tu sais, j'ai besoin de toi Emma. J'ai vraiment besoin d'avoir ma meilleure amie à mes côtés et je n'en peux plus de cette putain de vie ! -Oh Julie ! Bien sûr que je suis là, je ne te lâcherai jamais. Tu es comme ma s½ur. En rentrant, tu passeras quelques jours à la maison, si tu veux. -Merci Emma, mais je ne veux pas déranger... -Tu connais ma mère, elle t'adore ! C'est le moment qu'on choisit les garçons pour revenir. -Que ce passe t'il ? demande Lucas inquiet -Juste un petit coup de blouse, dis-je en fixant Maël. Maël me fait un signe de la main : -Je reviens Julie. -D'accord. Je l'a laisse avec Lucas et rejoins Maël dehors. -Tu voulais me dire un truc ? Demandais-je -Qu'est ce qu'elle à Julie ? Demande Maël, sur un ton que je n'apprécie pas. -Elle ne veut pas rentrée..., commençais-je -C'est pour ça qu'elle pleure ? -Maël ! Elle pleure, parce qu'elle est à bout. Je lui ai proposé de venir chez moi en rentrant de New York. -Comme tu voudras. -Maël, je ne veux pas que tu sois mal. -Emma, occupes-toi d'une personne à la fois. -Tu es le plus important. -Je peux m'occuper de moi tout seul. Il me laisse en plan et rejoins les autres. Pourquoi il prend les choses de cette manière ? Là, sérieusement je ne comprends rien à rien. Quelques minutes après Maël, je rejoins la tablée. Nous mangeons en silence, la conversation avec Maël, m'est restée dans la gorge. Après manger, Julie et moi rentrons à l'hôtel. Les garçons « exigent » une tenue de soirée pour la suite de la journée. Je vais dans la salle de bains, cela fait environ deux heures que je n'ai pas adresser la parole à Maël. Je mets une robe et mes chaussures à talons. Je commence à me lisser les cheveux, quand Julie rentre dans la salle de bains : -Je te dérange ? Dit Julie -Non, pas du tout. Tu es prête ? -Oui, tu veux que je t'aide à te lisser les cheveux ? -Oui, je veux bien ! -Emma, est-ce que tu sais si Maël, m'en veux ? -Pourquoi Maël t'en voudrais ? -Je pense qu'il m'en veut de parler de nos parents... Comment lui dire, sans la blesser ? -Ne dis pas ça, c'est que Maël et moi, nous nous sommes engueuler tout à l'heure... Et je crois qu'il n'est pas très bien. -Ah, je suis désolé. -C'est pas grave. Une fois mes cheveux fini, nous retrouvons les garçons au bar de l'hôtel. -Où allons-nous ce soir ? Demande Julie -Dans une soirée, répond Maël. Les garçons on loué une limousine pour la soirée. Je ne suis pas motivée. Maël ne m'adresse plus trop la parole, Julie est super déprimer, Lucas, bon ben c'est Lucas ! Dans son monde : « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ! » Enfin, nous allons profiter de notre dernière soirée à New York, du moins, je l'espère...
La limousine est là, c'est vraiment très grand ! Nous montons dedans, bien sur, devant Lucas et Julie, Maël fais comme si de rien était et s'installe à mes côtés. Je lui glisse à l'oreille : -Je tiens à te signaler, que la conversation de tout à l'heure n'est pas terminer... - Pas ici Emma. Et à vrai dire, pour moi la conversation est en partie terminer. -Tu es vraiment invivable ! Dis-je assez fort pour que Julie et Lucas nous entendent. -Emma pas ici, s'il-te-plaît. -Quelque chose ne va pas ? Demande Julie -Toi ne t'en mêle pas ! Grogne Maël -Très bien, boude Julie. Lucas, comme toujours n'ose pas intervenir entre les deux jumeaux. -Pourquoi tu ne veux pas en parler avec moi ? Continuais-je -Mais merde Emma, tu me gaves ! S'énerve-t-il -Ok, d'accord ! Si tu le prends sur ce ton. Je te souhaite une bonne soirée Maël. -Emma... commence-t-il -Non, c'est bon, j'en ai assez entendue. La limousine s'arrête, nous sortons. Dans la file d'attente, nous nous retrouvons derrière cinq étudiants français qu'on avait déjà rencontrés en boîte. On commence à bavarder et quand on rentre dans la boîte on s'installe tout les neuf à la même table. Nous commençons à boire, surtout moi. Nous nous Lançons sur la piste de danse. Il y a trois filles : Ashley, Alison et Margaux et deux garçons : Maxime et Alexandre. Je comprends au file de la soirée qu'Alexandre et Ashley sont en couple. Julie reçoit un coup de téléphone, elle décroche et s'en va dehors. En fin de soirée, (début de journée) après quelques verres nous décidons de rentrer. Nous échangeons numéro de téléphone et compagnie au cinq étudiants. J'entre dans la limousine (qui nous a attendus pendant des heures). Je demande à Julie : -C'était qui au téléphone tout à l'heure ? -Ma maman, d'ailleurs il faudra que je te parle d'un truc... -Des bonnes nouvelles ? La questionnais-je -Pas que... -La ferme ! Dit soudain Maël -Pardon ? Demande sa s½ur -Laisse-nous tranquille avec cette histoires ! -Cette histoire ? Demande Julie, au bord des larmes. -Oui, je n'en peux plus ! -Arrête ! Maël, arrête de t'en prendre à moi comme ça. Ce n'est pas de ma faute si papa est malade ok ? Je suis ta s½ur, je t'aime. On ne sait jamais disputer comme ça. Donc arrête de faire comme si c'était moi la maladie ! Je m'endors sur Maël, incapable de retenir mes yeux, ils se ferment sous cette engueulade qui devient vraiment pesante. Quand je me réveille, je suis sur le lit de l'hôtel. Il est quatre heures du matin et Maël et en train de finir les valises. -Hé, dis-je en me levant pour le prendre dans mes bras. -Je suis désoler, dit Maël Jamais je n'aurais du m'égueuler avec Julie et encore moins me brouiller avec toi. Je suis minable. Je l'attire vers moi, passe sa main dans mes cheveux. Je l'embrasse. -C'est pas grave. Je le sers encore plus fort. -C'est maintenant que tu fais t'es valises ? -Je n'ai pas la tête à dormir, contrairement à certaines qui s'endorme comme des masses... J'ai du te porter, tu sais ? -Oh, mon pauvre ! Je te plains, quelle tâche affreuse cela à du être. -Oh que oui ! Rigole-t-il Je l'embrasse. -Pourquoi tu ne trouve pas le sommeille ? Et avec Julie ? -Mon sommeille, c'est pour divers choses. La première, c'est pour mon père et tu connais l'histoire. La seconde, ma s½ur, je m'en veux d'avoir déclencher cette engueulade bidon. La troisième c'est nous deux, le fait que j'ai passé les deux derniers jours à t'en vouloir pour des raisons qui n'avait pas lieu d'être... Pour ce qui est de Julie et moi c'est arrangé. La seule choses que j'espère c'est que ça va bien se finir entre toi et moi... -Pourquoi ça se finirais mal ? Demandais-je -Tu m'as comprise, Emma. -Je ne vois pas du tout où tu veux en venir... (Un mensonge de temps en temps...)
-ça finirait mal, parce que je suis un imbécile et que je t'ai foutu ton week-end en l'air ! -Tu n'es pas un imbécile ! Et tu ne m'as pas gâché mon week-end. Le plus important pour moi, c'est toi. Je veux que tu sois bien, si tu toi tu l'es alors, moi aussi. -Je ne te mérite pas ! -Maël, je t'en pris ! Je te rappelle que devant toi, tu as la fille la plus têtue, la plus jalouse qui soit sur cette planète ! -Peut-être, mais tu as un c½ur d'or, tu es toujours là pour moi, tu es attentionner... Parfaite à mes yeux. Ce n'est pas pour rien que je suis avec toi, bon c'est aussi parce que je t'aime. -Je t'aime aussi, Maël. Nous nous allongeons dans le lit et m'a journée se termine comme elle a commencé; dans les bras du garçon dont je suis amoureuse.
Neuf heures du matin, je me réveille. Je passe ma main sur le vissage de Maël : -Mon c½ur ? Commençais-je -humm, je sais on prend l'avion dans deux heures. Laisse-moi quelques minutes. -Tu pourrais être un peu plus doux pour notre dernier réveil à New York... -Je ne suis pas du matin et tu le sais... Il me prend dans ses bras et m'embrasse un peu partout. J'enfuie mon vissage dans son cou. Après de gros câlins, je sors du lit. Je m'habille et rejoins les autres dans le salon. Nous regroupons toutes nos affaires. Après avoir vérifié que nous avons rien oublié, nous sortons de la suite. Nous prenons un taxi, direction l'aéroport. Trois heures. Trois heures que j'attends cet avions de merde. Je suis enfin installer dans l'allée B14 à côtés de Lucas (Julie et Maël, veulent parler un peu). L'avion décolle enfin. Lucas se tourne vers moi : -Je sais ce que tu penses Emma, commence-t-il -Qu'est ce que tu racontes ? Demandais-je -Le fait que je ne dise rien, que je n'interviens pas entre Julie et Maël. Je sais que je devrais la défendre... - Lucas, je n'ai pas à te juger. Et tu as surement de bonnes raisons de ne pas intervenir. -Oui, mais toi tu fais la part des choses et tu règles souvent leurs disputes. Moi je suis comme un con. -Ecoutes, je suis comme ça. Je en supporte pas de les voir comme ça, surtout quand on sait qu'ils s'aiment comme pas possible c'est deux là. Et puis la plus part du temps, c'est eux qui me mettent dans leurs disputes. -Oui, mais je me sens quand même minable pour Julie. -Mais, c'est le week-end des minables ou quoi ?! M'exclamais-je -Pourquoi tu dis ça ? -Parce que Maël, a dit qu'il était minable. -Pour ce week-end, il n'a pas fais beaucoup preuve d'intelligence. -Il sait expliquer avec moi... -Je sais, mais bon. -Pour en revenir à notre conversation : Tu n'es pas un minable. -Mais pourquoi suis-je incapable de défendre Julie ? -Parce que Maël est ton meilleur ami et que tu cherches à éviter le conflit. Mais Lucas, tu es loin d'être débile. -Tu crois que Julie m'en veux ? -Je suis sur qu'elle ne s'en est même pas rendue compte ! Il rigole et moi aussi. -Et tu sais, elle t'aime tellement Julie. -Oui, moi aussi je l'aime. Je pose ma tête sur son épaule. -Merci Emma. Je réalise que tu es toujours là quand j'en ai besoin. -Je serais toujours là Lucas. -Tu es parfaite, enfaite je crois que tu n'as pas de défauts ! -Ne parle pas trop vite... -Je t'assure ! -Bon, on va dire que c'est aussi le week-end des compliments ! Nous nous mettons à rire et nous nous endormons dans l'avion direction l'aéroport de Cannes.
Je me sens que mon corps bouge, je me réveille en sursaut. -Emma, c'est moi, dit Maël. On échange juste les places avec Lucas. -Ah d'accord, dis-je Il m'embrasse dans le cou un bon moment. -ça va ? Dit-il -Oui ça va très bien. -J'ai l'impression que tu es distante avec moi, ce qui ne m'étonnerais pas vu mon comportement ses derniers jours... -Tu m'énerves à dire ça ! -Ben, ce n'est que la vérité. -Nous en avons assez parlé, le sujet est clos. -Mouais. Alors explique-moi cette distance ... Je le pends par le cou (enfin du mieux que je peux, nous sommes tout de même dans un avion !) -J'aurais des raisons de prendre mes distances ? -Là est la question. -Je n'ai que deux mots à te dire : ta goule ! Je l'embrasse. -Moi aussi, je t'aime. Dit-il Je baille, pose ma tête sur l'épaule de Maël et sourie. Je me sens bien et pour la première fois depuis deux jours, je suis zen ! -Tu cois qu'il reste beaucoup d'heures de vol ? -Il reste exactement quarante-cinq minutes. -D'accord, dis-je en fermant les yeux. Je glande depuis six heures, j'ai envie de dormir ! Quelques minutes après: -Emma ? Dit la voix de ma meilleure amie J'ouvre les yeux et découvre Julie à côtés de moi. -Où est passé Maël ? -Il est partit à ma place. -Pourquoi ? Tu voulais me dire quelque chose ? -Non, pas forcément... -Julie, si tu as réussie à le faire bouger de place, c'est qu'il y a une bonne raison ! -Tu as raison. -Evidement que j'ai raison ! Sinon c'est absurde que tu sois là. Allez, viens-en au fait. -J'aurais voulue que tu me racontes, pour toi et Maël. Celle là, je ne m'y attendais pas ! -Oh, comment l'as-tu appris ? -Je crois bien que Maël en a touché deux mots à Lucas... -Ah, d'accord. -Cela ne sait pas très bien passé? Demanda Julie, toute rouge. - On va dire que j'ai eu beaucoup plus mal que je l'aurais crue et puis, tu me connais, je suis très douillette. -Je crois que Maël s'en veux terriblement. -Tu crois bien. -Je dois te dégouter ... -Pourquoi tu dis ça ? -Parce que pour moi, ça c'est bien passé. -Ne racontes pas n'importe quoi Julie ! Oui, ça c'est bien passé pour toi, et temps mieux. Et avec Maël, tout n'a pas était désagréable ... -Oui, je m'en doute ! -ça ne te dégoute pas de savoir les ébat sexuelle de ton frère ? -Pas plus que ça ! Cela devait bien arriver un jour et puis, tu es ma meilleure amie, je suis en droit de savoir ! Dit-elle en rigolant. -Exactement ! Je l'a prends dans mes bras (enfin, comme je peux, nous sommes toujours dans l'avion). Maël se lève et nous rejoins, il s'assoie sur les genoux de sa s½ur et me caresse la joue. A ce moment précis, je suis la plus heureuse, Maël et Julie sont enfin réconcilier, je n'en pouvais plus de toute ses tensions. -On va atterrir dans dix minutes. C'est possible que je retrouve ma place ? Demande mon amoureux. -Oui, bien sûr. A tout à l'heure et puis, Lucas doit m'attendre. -J'en dirait pas autan, répond Maël -Ta goule, toi ! Répond Julie en tirant la langue. Elle s'éloigne et je me tourne vers Maël: -Je ne t'es pas beaucoup vue durant le vol. Me dit-il -Oui, je sais. - Tu sais, j'ai bien réfléchis et j'ai peur de te perdre. Après ce week-end assez spécial, j'ai peur de revenir à la réalité et que tu t'aperçoives que je ne suis pas le bon mec... Que je suis jaloux de toi, tu es parfaite et moi je suis nul. Tu ne mérite pas d'être avec un gars comme moi. -Qu'est-ce que t'essaye de me dire ? -Que pour ton bien, on ferait mieux de faire un break, pour toi. Pour que tu es la chance de pouvoir tenter d'autres choses, avec d'autre gars que moi, que tu ne ratte pas ta jeunesse. -Maël ! C'est pitoyable ce que tu viens de dire. Je suis une fille honnête, si j'aurais voulue me séparer de toi, je l'aurais fais. Tu es con ou quoi? Je n'imagine pas Maël sans Emma, cela n'a aucun sans. Je t'en veux, je t'en veux que cette idée te traverse l'esprit ! -Emma... -Laisse-moi finir ! Comment tu peux pensés ce genre de choses ? Cela fait quatre ans, quatre années qu'on est ensemble ! Ça ne comte pas ? Ou alors... Oh ! C'est que tu as peur de ne pas assurés côtés sexe ? -Je ne pensais pas à ça. Mais oui, bien sûr que j'ai peur. La première fois n'a pas été brillante et je m'en veux. -En gros, tu cherches à fuir ? -Je ne cherche pas à fuir, je te donne juste l'opportunité de t'en allez. -Et ça ne te ferrais rien si je décider de rompre ? -Bien sûr que si. Mais j'espérer que tu dirais que tu veux rester avec moi. -Bien sûr que je vais rester avec toi ! Je t'aime de tout mon c½ur. Je sais bien que je ne resterais pas forcément avec toi toute ma vie, mais je veux faire du chemin avec toi, je veux avancer et je ne suis pas prête à te laisser. Et je suis fatiguer de devoir me justifier, de devoir te prouver que je t'aime. Pourtant, tu devrais le ressentir... -Ce n'est pas que je ne le récent pas. C'est juste que j'ai encore que mal à me dire que je suis avec toi. Tu fais mon bonheur depuis quatre ans. Je suis amoureux de toi, depuis que j'ai l'âge d'aimer les filles. Quand tu n'es pas là, tu me manques. Même si je viens de te quitter une heure avant. Je vis et respire que par toi. J'ai entendu cette phrase dans un film, un soir et j'ai réalisé à quel point cette phrase était vraie. -Maël, c'est très beau ce que tu dis, tu peux même devenir poète si tu le souhaite (entre vous et moi, je ne préfère pas!). Mais soyons honnête, je suis loin d'être la fille parfaite. -À mes yeux, si. -L'amour rend aveugle. -Cela prouve que je t'aime ! Je l'embrasse et l'hôtesse de l'air nous interrompt : « Nous sommes arrivé à destination de Cannes, la température est de vingt-huit degrés, il est dix-sept heures. Nous espérons que vous avez passé un agréable vol en notre compagnie et nous vous souhaitons une bonne fin de journée » Nous descendons de l'avion. -Tu manges à la maison ? Me questionna Maël -Je dois rentrer chez moi, Thomas et ses parents mangent à la maison. -Ah d'accord. -On se voit demain ? -J'espère bien que oui, ainsi que tout les autres jours. -Merci. -Pourquoi « merci »? -D'être là, d'être franc ... -De rien mon c½ur. -Je t'aime Maël. -Moi aussi, je t'aime. Une fois dans l'aéroport, j'aperçois Véronique, entre les vitres de l'aéroport. -Oh, maman est déjà là, dit Julie -J'espère qu'il y a des bonnes nouvelles, dit Maël dans mon oreille. -T'inquiète pas, lui répondis-je -Tu vois là, j'ai peur. Je le stop, prends sa tête entre mes paumes et lui dit: -Mon amour, tout va bien se passé. Je te le promets. -J'aimerai bien. J'ai jamais étais comme ça. -Je sais, je suis là quoi qu'il arrive. Nous récupérons nos valises et nous rejoignons Valérie. -Bonjour, les jeun's -Maman ! Julie prend sa mère dans les bras, Maël les rejoint. -Tu crois que ça va s'arranger pour Fabrice ? Me demande Lucas -Je ne demande que ça et je l'espère de tout mon c½ur. -Allons les rejoindre, sourit Lucas Nous nous dirigeons vers Véronique, qui à présent est en larmes (Dire que le même scénario m'attend à la maison) Je la prends dans mes bras. Je ne lui dis pas un mot, mais elle comprend. Elle me sourit: -C'était un week-end spéciale, hein ? -Ah, ça oui ! -Ils ne se sont pas trop engueuler les deux ? -Maman, interviens Maël -Vous les connaissait mieux que n'importe qui ! Répondis-je -Emma ! -Tu les connais mieux que n'importe qui. Corrigeais-je -Je pense que toi aussi. -Oui ! Nous rigolons tous les cinq en nous dirigeant vers la voiture. Je m'installe à côtés de Maël. Il me prend la main, je lui caresse la joue. La voiture s'arrête devant chez moi. J'embrasse Maël. -Je t'appelle demain, dis-je. Merci de m'avoir amené et merci encore pour ce week-end... -Passe une bonne soirée avec ton meilleur ami et t'inquiète pas... Dit Maël -Je t'aime, articulais-je à travers la vitre. Une fois la voiture partit, je rentre chez moi, dans ma maison: -Maman ? -Emma, c'est toi ? -Non, c'est Georgette ! (Je sais pas ou je suis allez chercher ça !). -Ah ah ah, très drôle. Je la prends dans mes bras. -Oh ma petite maman, comme tu m'as manqués. -Toi aussi, ma chérie. -Et dis-moi, ça sens bon. Ils vont être contents les Goulart (Nom de famille de mon meilleur ami) -Oui, j'ai préparé mes spécialités ! -Mais, il est quelle heure? -Environ dix-huit heures -Oh ! Faut que j'aille me préparer. -Tu ne me racontes pas? -Plus tard, j'ai tout le temps de te raconter mon séjour (et le plus tard sera le mieux). -Ok, allez monte ! Je rentre dans ma chambre. Ah, ma chambre ! Mon petit monde à moi. C'est vraiment idiot de ma part, mais à chaque fois que je pars, j'ai toujours l'impression que quelque chose à changer ou bouger. Je déballe ma valise et prend mon nouveau tee-shirt Mickey, un jean et mes ked's blanche. Je file à la douche. Une fois lavée, je tente de faire quelque chose de mes cheveux. Je vais revoir mon meilleur ami. Il m'a trop manqué. Enfin prête, je descends et rejoins maman dans la cuisine. La porte sonne, je vais ouvrir : -Bonjour ! Dis-je -Ma petite Emma, tu as pris des couleurs ! -Oh, vous savez, l'air New Yorkais est géniale. -Entrez ! Dit maman de sa cuisine. Je prends Thomas dans mes bras : -Hello my best friend ! -I miss you, répondis-je -Tu m'écrase ! Dit Thomas en rigolant -Désoler, mais ça fait du bien de te retrouver. -Oui, moi aussi ça me fait du bien. -Léo n'est pas là ? (C'est le frère de Thomas, je l'aime beaucoup. Je suis sortit avec lui, avant Maël. Nous avons qu'un an de différence) -Non, je crois qu'il est chez Leïla, ça petite copine. -Thibault à une copine ? -Il a quinze ans, c'est normal ! -Dommage, j'aurais bien voulu le voir. Ça fait un baille ! -Tu aimes mon frère plus que moi ? -Ce n'est pas pareil, toi, tu es mon meilleur ami. -C'est-ce qu'on dit, c'est-ce qu'on dit ... -On monte dans ma chambre ? -Je vais peut être allez dire bonjour à Alice, avant ! Après avoir dit bonjour à maman, Thomas et moi montons dans ma chambre. -Alors, racontes-moi ce week-end - A mon avis, ce que tu veux savoir, c'est si Maël et moi l'avons fait, n'est-ce pas ? - Pas du tout ! -THOMAS ! -Bon, peut être que si... Mais racontes-moi tout depuis le début quand même. -Mais y'a certaines choses, je ne sais pas si je dois te mettre au courant ... -Si tu veux parler de Fabrice, je suis au courant. -Ok, d'accord. -Allez, fait pas ta timide avec moi. - Déjà dans l'avion, j'en ai parlé avec Maël, du fait de le faire. C'était horrible, de lui avouer comme ça ! C'est toi qui m'as dit d'agir ainsi en plus. -On dit: « merci mon meilleur ami » -Qui te dit que j'ai fait l'amour avec Maël ? -Qui me dit que tu ne l'as pas fais? -Petit joueur ! -Continue, je t'en pris. -Donc, on arrive à l'hôtel avec le carrelage à deux milles euros, le truc grandiose. J'avais jamais vue un truc pareil de toute ma vie. On s'installe, on sort dans New York, on prend des photos dans tous ce qui est cabine téléphonique et tout le traintrain. Le soir on rentre à l'hôtel, on décide de se regarder un DVD, aux bout de quelques minutes de film, tu as Julie et Lucas qui s'éclipse dans leur chambre ... -Non ? Tu déconnes ?! Eux aussi ! -Et houai ... -Ensuite ? -Je m'endors sur Maël. -Oh t'es vache, là ! J'y croyais trop. -Grave la déception quoi ! (foutage de gueule, rassurez-vous) -Tu l'as dis ... -Donc le matin, je demande à Julie si elle veut se faire une après-midi shoping. Tu nous connais, nous dévalisons les magasins et elle m'explique sa nuit de rêve. -Dont tu ne donneras pas les détails. -Non, pour deux raisons, d'une, j'y passerais des heures et de deux c'est le jardin secret de ma meilleure amie et de Lucas. -Continue ! -Le soir, on va en boîte. Je me fais allumer par un british. Donc on danse, on boit ... Et le grand soir arrive ! -Ah ! -Dans les environs trois heures du matin, je panique parce que je n'arrive pas à ouvrir la boîte de préservatif ! -Non ?! -Si si ! -Oh, tu fais fort là ! - Et donc, Maël l'ouvre. Et on commence, enfin tu l'as fais, donc tu connais. -Et c'était comme tu le voulais cette fois ci ? -... -Emma? - Non, je me suis mise à pleuré parce que j'ai eu mal, et comme je suis douillette comme la mort ... -Maël s'en veux, c'est ça? -Comment... -Comment je le sais ? Et ! Je le connais le Maël ! -Donc, j'ai essayé de le rassurer et de lui dire que fallait bien que ça arrive un jour et on s'est égueuler. Ensuite ça à été au tour de Julie et de Maël de s'engueuler le dernier jour et on a fini dans une soirée, j'ai bue comme un trou et voilà, tout c'est arranger hier soir. -Le week-end trop spéciale quoi ! -Mais j'en garde un bon souvenir. -Oui, je n'en doute pas. Il me prend dans ses bras et je lui fais un bisou (sur la joue). -Les jeun's à table ! -Oui maman, on décent ! On s'installe à table. Ils sont en pleine discussion sur les ados et les études (géniale !) -Emma ! Tu voudrais te diriger vers quoi l'année prochaine? Me demande Sylvie (la maman de Thomas) tout. -En tout cas, tu t'exprime bien. -Merci pour les compliments. -Mangeons, ça va être froid ! Dit maman Après le repas, nous montons dans ma chambre. -Tu dors à la maison ? Demandais-je -Si tu veux, me sourit-il. On passe la soirée (la nuit) sur MSN, on parle de tout et de rien et nous nous endormons au levé du jour. Je me réveille à côtés de Thomas. Il est trop mignon dans son sac de couchage. Il ne voulait pas dormir dans les même draps que moi, soit disant, par respect pour Maël. Je pense qu'il s'en fou Maël, ce n'est que Thomas. Enfin bon, je tente de réveiller mon meilleur ami. Petite information, pour celle qui serais intéresser (bien qu'il soit en couple); Thomas, n'est vraiment pas du matin, c'est même pire que Maël. -Thomas ? -Quoi?! -Oh, ne soit pas agressif ! -Laisse-moi. -Tu as vue l'heure qu'il est ? -Grrr ! -Allez sérieux, je vais appeler Maël et ils viennent dans une heure ! -Je m'en fou, laisse-moi dormir ! Je monte sur lui : -Emma, tu n'aurais jamais du faire ça ! Dit-il en souriant. Il me retourne et on se bagarre pendant dit minutes. Ça fais vraiment du bien de le retrouver. -Je vais appeler Maël, vas t'habiller. On déjeunera après ? - Ne tarde pas trop non plus ! -T'inquiète, ça va être bref. Je compose le numéro de mon amoureux. -Oui amour ? -Vous venez nous rejoindre à la maison et on va à la playa ? -Deux questions; qui est le « vous » et qui est le « nous » ? -Le « vous » est pour Julie, Lucas et toi. Le « nous » c'est Thomas et moi. Mais, je vais appeler les autres. Comme ça, vous leur offrirez vos tee-shirts. -Thomas à dormis chez toi ? -Oui, pourquoi ça te dérange? -Oui, j'aurais voulu être avec toi. Ça me manque déjà de ne plus être dans le même lit que toi mon amour. -Moi aussi. -Tu sais, je sais pas trop se qu'on va faire de nos vacances ! -J'ai le programme des vacances; cette après-midi, on se voit tous et ce soir on file au Tassimo, on dort chez Thomas. Demain, on va au cinéma, parce que je sais que Justine, Emilie, Chloé et Julie voulait voire le nouveau film avec Guillaume Cannet, le soir tu dors chez moi. Après demain, on va acheter les conneries pour Samedi et je le soir je vais manger chez Juliette (ma cousine, elle a le même âge que moi). Samedi, c'est l'Anniversaire de J-A-C-T (Justine, Arthur, Chloé et Thomas). Dimanche on passe tous la journée ensemble. Je ne sais pas encore pour Lundi et Mardi. Et mercredi, je pars en Corse avec Maman et Juliette, je reviens Samedi soir. Je me disais qu'on se verrait dimanche, avant de reprendre... Je sais, je n'ai pas encore parlé de la ville où je vis. Comme vous l'avez surement remarqué je ne vis pas très loin de Cannes. Je n'ai pas à me plaindre, c'est vrai. Il y a deux ans, les filles et moi avons même vues Guillaume Cannet monter les marches...J'habite à Nice l'une des grandes ville du sud. C'est géniale, vraiment. -Quoi ? -Oui, je pars en Corse quelques jours. Je ne voulais pas te le dire. J'avais peur que tu le prennes mal. -Tu déconnes ? -Non, je ne déconne pas Maël ! -C'est peut être égoïste de ma part, mais j'ai besoin de toi Emma. - Moi aussi, mais nous avons un semaine devant nous. Tu sais, maman à besoin de me voir un peu, elle sent que je grandis et elle n'aime pas ça. Elle a peur que je m'éloigne. -Moi aussi, j'ai peur que tu t'éloigne. -Maël, je te le redis : je t'aime de tout mon c½ur. Et je ne compte pas m'éloigner de toi. -Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. -Je sais bien. Mais disons que je suis conne. -D'accord, rigola-t-il. -Bon, vous venez chez moi dans une heure ? -Ça marche. -A tout à l'heure et demandez pour ce soir, chez Thomas. -Ok, je t'aime. -Moi aussi, je t'aime. Je raccroche. Thomas sors de la salle de bain: -Waouh, tu es trop beau ! -Gogole ! - Bon on va déjeuner ? -Vas t'habiller d'abord et j'appelle les autres si tu veux. -D'accord. J'ai juste un petit problème... -Lequel ? -Je mets quoi ?! -Oh les filles, je vous jure ! -Help-me ! -D'accord, d'accord. C'est si bien demander. Tu veux que je t'aide à te coiffer après ? -Oh, ne te fous pas de moi ! -Je te charrie, mon amie. -Au lieu de dire n'importe quoi, la question est toujours d'actualité. En plus, tu es le mec le plus stylé que je connais. -Sympa pour ton copain. Merci pour moi. -Avoue que Maël, avant d'être avec moi, il s'habiller pas top top. -Oui, j'avoue ! -Revenons à mon problème. -Oui, oui comment vas-tu t'habiller ? Je sais ! Déjà, tu mets des sous-vêtements... -Ah ah ah, dis-je pour me foutre de sa gueule. -Après tu mets ta chemise à manche courte blanche, avec ton jean slim Levis et tes spartiates. -J'ai trois paires de spartiates : -Les marrons. -D'accord, je vais prendre ma douche et après on grignote deux, trois trucs. Mais avant tout, occupe toi d'appelés les gens. -Oui, je commence par Chloé ? - Profites-en pour te réconcilier avec. -Pour cela, il faudrait que j'en aie envie. -Fais pas ton chieur ! -Toi aussi, tu le sais bien que notre couple est bidon ! -Je trouve que ce que tu dis est ridicule ! Tu l'aime. -Oui. -Alors appelles, et fais pas chier ! Il se met à rigoler, pendant que moi, je file sous la douche. Je m'habille, me maquille et je prends le temps de me lisser les cheveux (chose que je n'avais pas faîte, depuis un bon moment.) Thomas a finit ses coups de file. Il me rejoint dans la salle de bain. -Alors avec la Cloclo ? Demandais-je -C'est arrangé. -Voilà une bonne nouvelle ! -Oui. -Et ils arrivent quand ? -A présent dans vingt minutes. -Nous avons le temps de de grignoter nos deux, trois petits trucs. -Oui. Pour ce soir, je ne peux pas rester beaucoup à la plage, j'irais préparer tout. -Je viendrais avec toi alors. -Non, toi tu profiteras de tes amis que tu n'as pas vue depuis cinq jours. -D'accord, mais ne pars pas trop tôt ! -Je resterais jusqu'à que tu en as marre de moi. -Tu ne resteras pas longtemps alors ! -Merci, bouda-t-il -Je rigole ! -Bon au lieu de ne parler pour rien, allons manger. Une fois en bas, j'ouvre le frigo. Tiens, maman a fait les couses. On mange, surtout Thomas qui s'enfile-la bouffe comme quatre. La porte d'entrée sonne, quand je l'ouvre, je tombe nez à nez avec tout mes amis. - Vous êtes tous à l'heure ! Vous m'avez manqué ! Je l'ai prends un par un dans mes bras. Tout le monde se retrouve. J'embrasse Maël : -Ça n'a pas l'air d'allez toi ? Dis-je à Maël -Si, ça va. -Menteur ! -Ok, ça va pas. -Pourquoi ? - Je ne veux pas que tu partes. J'ai besoin de t'avoir avec moi. -Je ne pars que quatre jours. -C'est trop long. -Et j'ai besoin de souffler un peu Maël. Je veux retrouver ma cousine et ma mère. -En gros, je ne vais pas te manquer ! -Maël, tu m'enerve déjà. On va profiter toute la semaine et je vais partir quatre jours avec Juliette et maman, point. Ce n'est pas la fin du monde merde ! -Si je t'énerve... -C'est pas ce que je voulais dire, je veux dire que je ne vais pas être déçu ; d'allez en Corse avec ma cousine et ma mère. -Oh les deux là bas, dit Julie. Vous allez pas commencer à vous engueulez? -Non pas du tout, répondis-je en embrassant un Maël boudeur (je ne le supporterais pas comme ça toute la journée !) Nous rejoignons les autres dans mon salons. Les garçons offrent nos cadeaux aux autres. Nous partons pour la plage en scooteur. Je monte dérrière Maël, (bien que j'ai un scooteur, j'ai la flemme de conduire!) c'est le seul à avoir une cinquante. Le truc c'est que je dois tennir la planche de surf de Maël et ne pas la faire tomber, ce qui n'est pas simple. En arrivant, Laplanche et toujours intacte. Les gars se jettent à l'eau. Comme d'habitude se sont, nous, les filles qui installent toutes les serviettes. Je prends mon Public. Tient, Guillaume Cannet et Marion Cotillard se seraient disputer sur un nouveau tournage. Je feuillette et Emilie m'intéromp dans ma lecture: -Alors, ce voyage ? -Ben écoutes, parfait ! -J'imagine. Tu n'as as de détails croustillant à me raconter ? -Tout dépends de quoi tu veux parler ? -Oh ça, je pense que tu le sais. -Je pense aussi ! -Enfin si tu ne veux pas m'en parler ... -Ce n'est pas ça, c'est juste délicat. -Ah merde. Ça ne c'est pas bien passer ? -Dans tout les sens du terme. -C'est-à-dire ? -En gros, elle* n'est pas vraiment bien passée ! -Oh, je comprends ! Pouffa-t-elle Nous rigolons toute les deux. Les garçons reviennent et Maël demande ce qu'il y a de si drôle. Nous rigolons encore plus. Je sais, vis-à-vis de Maël, se n'est pas sympa d'en avoir parlé comme ça. Mais j'avais besoin de me relâcher un peu. -Bon moi j'y vais ! Annonce Thomas vous venez vers vingt heures ? -Thomas, il n'est que seize heures trente ! Dis-je -Il me reste trois heures trente pour faire les courses, tout ranger, installer et me préparer. Je réffléchie cinq secondes et me dit qu'a sa place j'aurais eu besoin de deux heures de plus. -Je serais toi, je filerais ! Dis-je -A plus tard. Je me replonge dans mon magazine. Maël s'allonge sur moi. Il est tout mouiller, ce qui n'est pas forcément agréable, mais je m'en fou. Cela fait longtemps que je n'ai pas eu un Maël aussi détendu. Il m'enbrasse dans le cou: -Mon amour, je suis désolé pour tout à l'heure. -Tu sais mon c½ur, moi aussi j'aurais réagi comme ça, si tu m'aurais annonçer que tu partais. -On va profiter. Et puis la in délainée n'est pas fini. On a toujours le BAC de français à passer. -Oui, enfin là je suis en vacances. Si tu pouvais ne pas en parler. -D'accord, d'accord -Je ferais bien une petite sieste. Mais un massage ne serais pas de trop, dis-je en souriant (bien qu'il ne peut pas me voir, il est allongé sur mon dos.) -C'est avec plaisir. Après l'agréable massage de Maël, je m'endors sur le sable chaud de la plage et au soleil. Je sais, c'est une manie chez moi, je passe mon temps libre à dormir ! Mais j'adore dormirsur la plage. Quand je me réveill, il se fait tard. Maël, Jules et Emilie viennent se changer chez moi. (Julie est partit chez Lucas avec les autres) Quand on arrive, maman est là: -Qu'est-ce que tu fais ici ? Me demande maman -Nous venons nous changer à la maison. Je remarque qu'elle est vraiment bien habiller, surtout pour quelqu'un qui est sensée rester chez elle. -Tu sors? Demandais-je -Oui, avec Sylvie, Valérie et Coralie (dans l'ordre, mère de Thomas, Julie et Maël et Jules) Oulala, je sens que ça va draguer chaud chaud se soir ! Et puis la maman de Jules est comme ma mère, célibataire. -C'est quoi le programme ? -Resto, métro, porto, Tassimo et dodo. -Une vrai jeun's ! -J'ai le droit de sortir un peu, moi aussi. -Oui, oui. Bon, je vais me préparer. A plus tard ! -Profite de ta soirée aussi, ma chérie. J'ai hate d'être en Corse avec ma nièce et ma fille. -Merci. Moi aussi, j'ai hate ! Je l'a prend dans mes bras et je monte rejoindre les autres dans ma chambre. -On s'habille comment ? Demandais-je -Moi, je mets ma robe KOOKAÏ et mes spartiates marrons. -Moi, je mets mon jean Jules, mon tee shirt avec les lunettes de couleurs que j'ai acheté la semaine dernière et mes superga blanche. Dit Jules. Je vous jure celui là ! Victime de la mode, il pourrait te raconter toute la vie de chaque vêtement qu'il porte. -Et moi, je compte mettre un jean, ma chemise blanche Raph Lauren et tu peux me prêter tes victoria blanche ? Dit Maël -Oui, si tu veux. Mais moi j'ai l'air un peu plouc à côtés de vous ! Dis-je -N'importe quoi ! Laisse-moi choisir pour toi, dit Emilie. Déjà, tu mets une robe, comme moi. -Si tu veux. Mais des robes, j'en ai au moins dix ! -Ta rouge à carreaux Naf Naf, j'aime trop ! -D'accord. Et je me lisse les cheveux -Je vais te le faire, me dit Emilie. Tout le monde se presse, tout le monde s'habille. Les gars font des allez retour à la salle de bain. Nous sommes enfin habiller et Emilie est entrain de me lisser les cheveux. -J'ai fini ! Dit Emilie. -On va y allez alors. -Oui, ça serais cool, parce que la on est en retard. Dit Jules Nous partons chez Thomas en scooteur. Je mets un casque, qui, évidement me décoiffe ! Bien sur quand on arrive, tout le monde est déjà là. Je déteste être en retard ! On rentre: -Hello tout le monde ! Dis-je -Vous êtes en retard ! Dit Thomas Quel con ! Je le sais bien, pas besoin d'en rajouter. -Oui, bon maintenant qu'on est là, on va pas rester sur le pallier ? Dis-je -Non non, entrez. Je rentre et je vois que Thomas à fais le plein en alcool, il y a de tout. Oulala, je sens que y'en a plus d'un qui vont être fait, moi y compris. Il est à peine vingt trois heures trente et les garçons sont complètement fait. Justine et Julie sont pas mal n'ont plus. Emilie y vas doucement et Chloé n'y a pas toucher. Moi, n'en parlons pas. La musique est cool et la soirée est vraiment bonne. Mais, je sais pas, je bloque. Je ne suis pas totalement relax. Je vais danser un peu. Enfin, pas longtemps, je sors fumée sur la Terrace. En se moment j'ai tout le temps envie de fumer. Je vous entends dire: « Fumer nuit gravement à la santé et gnagnagna... ». J'ai rien à me reprocher, tout le monde le fait. Je ne vois pas pourquoi je devrais me justifier. Maël viens me voir (enfin !). -Ça va ? Me demande-t-il ? -Ça peu allez, répondis-je Laisser un doute, en donnant une réponse non claire est un bon moyen pour faire comprendre à notre Jules que tout ne vas pas bien. Je l'ai lue la semaine dernière dans Jeune&Jolie. -Tu viens avec moi faire un tour? Mais sur Maël ça ne doit pas marcher. Ça ne doit marcher que sur les Jules (je demanderais à Emilie). -Tu es pas un peu trop fait, Maël ? -Non, c'est bon. Suis-moi. -Ok, dis-je en le prenant par la main. Qu'est-ce qu'il a derrière la tête ? Nous sommes dans le jardin. Il me plaque contre le mur et m'embrasse à pleine bouche. Il pu l'alcool (moi aussi) mais je m'en fou. -Qu'est-ce que sa cache ? Dis-je -Je sais pas. Dit Maël en rougissant. -Tu vas pas me faire le coup du : « on va faire un tour en haut » ? -Ce n'est pas mon genre. -Maël, je sais que tu t'en veux pour l'autre jour... -Enfaite, je voulais t'emmener en haut. Je voulais me rattraper. L'image de toi, qui pleure me hante. Je suis et je resterais un nul tant que je ne me serais pas rattraper. -En tout cas, pas se soir. -Pourquoi ? -Je veux être tranquille. Qu'on soit que tout les deux. -D'accord. Il s'éloigne (vexer) pour rejoindre les autres. Je m'assoie sur le muret. Je ne sais pas trop quoi pensée de cette conversation avec Maël. Mon copain, qui a bu comme un trou, me demande d'allez en haut, pour ce « rattraper », parce qu'il se trouve nul d'avoir raté notre première fois. Et ben ! J'ai besoin de vacances moi. Non, mais on va débattre sur se sujet pendant combien d'années ? C'est fait, c'est fait, merde ! J'entends des pas derrière moi. C'est Emilie; -Maël ? Me questionne-t-elle -Ah non, moi c'est Emma. (J'ai très bien compris ce qu'elle voulait dire) -Gogole ! Elle pose son bras autour de mes épaules. Emilie, c'est comme une s½ur pour moi. C'est une fille génial, extravertie, gentille, intelligente et jolie (toutes les qualités d'une fille bien). Enfaite on se connait depuis toute petite. C'est la meilleure amie de ma cousine Juliette. Et toutes les quartes (avec Julie) ont jouait aux Barbie et aux playmobile tout les samedi, quand nous étions petite (pendant que nos maman prenait un café). Nous n'avons pas fait le même collège. Mais on c'est retrouver au Lycée. -Je voulais dire; c'est quoi le problème ? En plus tu as une bouteille de Vodka dans la main, tu comptes te l'enfiler toute seule? Tient, j'l'avais oublié celle là ! -Ah euh, on partage ? -Volontiers ! Mais dit moi ce qui ne vas pas avec Maël ? -Oh tout et rien. J'aime pas quand il est bourré. -Tu n'es pas mieux ! -Ouai, je m'en fou ! On trinque ? -Il faut bien commencer par quelque chose. Nous partons dans un fou-rire. Sur ses mots, nous nous enfilons la bouteille à deux. Et je vais en chercher une autres. Par la suite, je n'ai plus conscience de mes actes. Je danse comme une folle avec Emilie. Je passe la fin de soirée avec elle. Et nous nous endormons, quand, les pauvres gens qui n'on pas la chance d'être en vacances, sont sensé allez bosser (c'est-à-dire tard ou tôt, tout dépend comme on l'entend). Quand je me réveille, il n'y a qu'Emilie qui est réveiller. Elle est assis dehors sur le muret de hier soir. Je la rejoins et passe mon bras autour de ses épaules. -Bonjour, dis-je -Salut. -Ça va ? -Pas trop.. -Qu'est-ce que qui se passe ? -Il se passe que je crois que Jules ne m'aime plus ! Ça c'est la meilleure ! -N'importe quoi ! Qu'est-ce que tu racontes ? -Regarde-le ! Il est pas fait pour être avec moi et j'ai l'impression de le faire chier. -Il t'a fallut combien de temps pour trouver cette théorie ? Parce que, je trouve que vous pouvez pas mieux tomber tout les deux. Vous êtes compatible à cent pour cent. -J'ai l'impression qu'il en aime une autre. Il est vachement proche de Juliette. -Emilie ! Ça fait deux mois qu'on a pas vue Juliette. Ils sont amis, oui. Mais Jules, c'est loin d'être le style de ma cousine. Tu devrais le savoir, c'est ta meilleure amie. -Les gens changent... -Tu t'es engueuler avec Juliette ? -Un peu. -Elle vient la semaine prochaine, tu le sais ? -Ah bon ? -Oui, on part en Corse avec maman quelque jours. Et elle va peut être revenir habiter ici. Chez moi. Petite explication, Juliette est ma cousine et elle a perdu ses parents (ma tante et mon oncle, le frère de mon père.) dans un accident de voiture, il y a trois ans. Pendant deux ans, elle à vécue chez nous. Mais elle a était placé en famille d'accueille (soit disant, c'était mieux et plus simple). Mais cela ne se passe pas super bien. Et elle devrais revenir au retour de Corse. -Elle m'en a même pas parler ! -Si vous vous êtes engueulez, c'est normal. Et puis elle n'a pas le droit d'en parler et moi non plus. -C'est de ma faute. -C'est quoi la raison de votre engueulade? -Je lui est dit qu'elle me manquer trop et que j'avais l'impression qu'elle m'oublier. Et elle m'a répondue que c'était n'importe quoi, que j'était vraiment dégueulasse de dire ça et qu'elle faisait son maximum pour satisfaire tout le monde. Elle m'a aussi expliquer que ça allez changer. C'est peut être se qu'elle voulait insinuer. -Insinuer quoi ? -Qu'elle allez revenir ici. -Surement. -Je me suis toujours demander pourquoi Juliette venais chez vous ? Pourquoi ce n'est pas ton père qui l'a prend ? -Parce que ses parents était proche de ma mère, que Juliette est comme ma s½ur et que personne sais où se trouve mon père. -Je sais que c'est un sujet délicat... Désoler de t'embêter, avec des histoires qui ne me regarde pas. -Je t'en parlerais pas, si je n'en aurais pas envie. -Merci. -Et tu sais, par rapport à Jules, c'est juste qu'on était en soirée et que tu t'es bien bourré la gueule. Tu décuve, point. -Ouai, j'sais pas, de toute façon je suis perdue. -Tu vas voire, après le cinema, un bon Guillaume Cannet et hop hop hop tu sauteras partout ! Nous rigolons et je sens qu'il y a quelqu'un dans notre dos. C'est Maël. Il nous fait un bisou à toute les deux (pour ma part, dans le cou). -Je vais vous laisser. Dit-Emilie -Non, tu peux rester, dis-je -C'est que j'aimerais te parler. Dit Maël -J'ai rien à cacher à Emilie. -Bon, avant que ça se gate, je vous laisse ! Dit Emilie Une fois Emilie partit : -Tu voulais ? Demandais-je -C'était quoi ça ? -De quoi ? -«J'ai rien à cacher à Emilie» Dit Maël sur un ton désagréable. -Ce qui est vrai. -C'est quoi le problème Emma ? -Pourquoi viens en tu au fait qu'il y a un problème ? -Parce que, tu n'es pas normal là -Et ça t'étonne ? -Oui ! -Ça ne devrais pas. -Parce que je suis partit hier ? -Oui ! -Mais, je m'excuse. Jai juste mal pris le fait que tu me repousses. -Tu m'énerves, je penses que je vais rejoindre les autres. -Bon, d'accord. Je croyais qu'on devais profiter de ses derniers jours et que tout était régler. -Oui, mais là, ça mes soule ! -Explique-moi pourquoi ! -Je n'en ai pas envie. -Emma, je n'ai pas envie de me fâcher avec toi. -Et moi, je n'ai pas envie de me prendre la tête avec quelqu'un qui fait mine de pas comprendre ! Je me sauve dans la maison. Ce qu'il m'énerve ! Je préfère ne plus parler de Maël. Tout le monde est debout et habiller. Le programme de la journée, au plus grand malheur des gars; nous allons voire le nouveau Guillaume Cannet au cinema. Je suis au volant de mon super scooteur noire (comme ça, il va avec tout) et derrière moi, j'ai Justine. Nous roulons vers le ciné, et c'est pas tout près. Elle doit carrément se faire chier ! Pour pas qu'elle s'endors, je désobéit au code de la route et je me retourne (discrètement, pour ne pas affoler les autres conducteurs) vers elle et lui demande: -Alors, comment va la vie ? -Qu'est-ce que tu dis ? Demande-t-elle Je ne sais pas, si vous avez déjà réussis une conversation sur un scooteur, personnellement, non. -Est-ce que tu vas bien ? -Ben écoute, oui ! Et toi ma petite Emma ? Pourquoi toujours « la petite » ? Il vont finir par me faire complexer. -Ça va pas trop, enfin je t'expliquerais. Je préfère ne pas parler tout de suite de la dispute entre Maël et moi. -Vous faîtes quoi ce soir ? -Maël viens normalement à la maison. -AHHHH ! -Quoi ? Demandais-je -Rien, rien. -Mouais. Pour changer de sujet : -J'ai hate de voire le film, dit-elle -Moi aussi, c'est un événement ! Ironisais-je Nous sommes enfin au cinéma installer dans la salle. Avant que le film ne commence je vais chercher des pop corn. Il y a la queue, génial ! Après dix minutes de queue, j'ai enfin mon pop corn et retourne dans la salle. La salle est dans le noire, mais je sais où j'était placer. Je m'installe à côtés de Maël et lui carresse les cheveux: -Je suis désoler pour tout à l'heure, je suis conne et la vérité c'est que je t'aime comme une folle Maël. Je l'embrasse sur la bouche. -C'est bien gentil ce que vous dîtes, mais je ne suis pas votre Maël. Je m'appelle Théo. -Je... je suis désoler ! Je me sauve de la salle et sort du cinéma. Le garçon me rejoins: -Je suis vraiment désoler Théo, c'est bien ça? -Oui c'est ça. Ne t'inquiète pas, il n'y a pas mort d'homme. -Si ! J'ai un copain et il va m'engueuler. Théo me prends dans ses bras et me dit: -Je suis désoler, j'aurais du te repousser mais j'ai pas trop compris se qui se passer. -Pfft, tu vois là, je suis en train de pleurer dans les bras d'un inconnu que j'ai embrasser. -Si tu me dis ton prénom, nous ne serons plus dans la phase: inconnue. -Je m'appelle Emma. -C'est un bon début. Allez, arrête de pleurer. Une belle fille comme toi. -Si Maël l'apprend... -Le truc, c'est qu'on ne se connais pas et qu'on risque de ne pas se revoir. A moins, que tu sois en première au Lycée St Jules, dit-il en rigolant. -Je suis en première au Lycée st Jules! -Et moi, je vais être en première ES1. -Comme moi ! J'ai vraiment la poisse. -Je suis désoler.J'arrive et ne me fais déjà des ennemies ! -Ah non, ne penses pas ça. Je suis sûr que l'on va s'entendre très bien. C'est juste que je n'aurais pas du t'embrasser ! -Merci, mais je ressemble beaucoup à ton Maël ? -De dos oui. Je m'excuse encore une fois. Et puis, merde je te fais louper ton film ! -Pas grave. Mais comment ça se fait que tu t'es tromper de place ? -Ce n'est pas de place, c'est de salle. -Oh, t'es une vrai boulette ! -Tu vois, même toi qui me connais depuis quinze minutes tu le dis ! Il se met à rigoler. -Je vais te laisser retrouver ton copain et tes amis. -Merci. -Je peux prendre ton numéro ? -Bien sûr, je t'enverrais des sms, jusqu'à la rentrée. Comme ça, tu te sentiras moins seul. -je te répondrais. Je cours jusqu'à la salle (la bonne) et m'installe à côtés du vrai Maël. -Où tu étais passé ? -Je t'expliquerais ce soir. -Ok. Je ne comprends rien au film. Je m'en fou. Le film est fini. Nous disons au revoir à tout le monde, je laisse mon scooter à Justine et monte derrière Maël. -Je m'excuse pour tout à l'heure et je m'excuse pour ce que je vais te dire. Dis-je à Maël en arrivant chez moi. -Dis-moi. -Si j'ai était aussi longue pour le pop corn, c'est qu'au retour je me suis tromper de salle, je me suis assis à côtés d'un garçon. Je lui ai fait mes excuses, je lui ai dit que je l'aimais comme une folle et je l'ai l'embrasser. Quand il m'a dit qu'il n'était pas toi et qu'il s'appelait Théo, je suis sortit en courant. Il m'a courut après et m'a dit que ce n'était pas grave, alors moi j'ai pleurer dans ses bras, parce que je sais que tu vas m'engueuler. Il m'a dit de te rejoindre et qu'on se retrouve à la rentrée, parce qu'il va être dans ma classe. -Ok, euh. Je tiens à te dire que se genre de choses n'arrive qu'à toi mon amour ! -Je sais bien. -Il doit être gentil se gars, je vais surement bien m'entendre avec lui. -Moi aussi ! -Allez, je ne t'en veux pas et puis embrasser un autre gars t'a prouver que c'était mes lèvres que tu préfères ! -Ce n'étais pas déplaisant ... Il m'embrasse et me jette sur mon lit. Après quelques minutes sur mon lit, je me relève brusquement: -Qu'est-ce qu'il y a ? Me demande Maël. -Ecoutes ! Il y a des bruits de pas, ça doit être maman. Mais elle n'est pas seule. J'entends la voix d'un homme: -Ta fille, comment s'appelle-t-elle déjà ? -Emma, dit la vois de maman. -Oui, voilà. Emma n'est pas là ? -Elle va surement pas tarder. Je suis sur qu'on n'a le temps de renouveler nos galipettes ! QUOI ?! -Emma, me demande Maël. Ta mère a quelqu'un ? -J'en sais rien ! -Je crois que tu vas le savoir bientôt. Je l'embrasse et nous nous avançons vers le séjour.
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